TEMPÊTE DANS LE CIEL DES OUTRES – MERS

          La presse  et  les  médias  étant à jour de  leurs  comptes-rendus  après   les  évènements devenus  historiques, il  devenait   superflu  d’en  rajouter. Mais l’importance de souligner que  ce  mouvement,  tel  qu’il a été  vécu  et  perçu par  l’opinion en pleine crise  économique,  marque  à  tout  jamais  l’évolution des  départements  d’Outre Mer.  Car  il  faut  reconnaître l’étape qui  vient  d’être franchie  comme un début  à  l’après-départementalisation, un  an   à peine  depuis la disparition de  Césaire.
          Déjà,  lors  de mon premier  voyage  en 1964, j’avais lancé  à des amis : mais  comment peut -on supporter de vivre ainsi ?et  un  ancien m’avait  rétorqué :  est  ce que  tu te sens  une  vocation ?- Défi ? plutot comme  pour  me  dissuader d’en  vouloir  faire  mon  cheval  de bataille  pour   une  quelconque  réforme.  Dommage! car  il  faudra quand même  la  faire   cette  révolution !  pensai-je . L’autorité  gérontocrate ou  simplement adulte supportant  mal l’effronterie, la provocation ou  toute  idée  de  la  sorte émanant d’un  jeune  esprit,  étant  à  bannir  sur  le champ.
« A quand demain mon peuple,
Quand  germeras-tu  une  tête bien tienne
Sur tes  épaules renouées »… disait  Aimé Césaire
          Mais  reprenons  le  film  des  évènements dont  Cayenne a  été   à  l’origine, dans  l’exigence  qu’elle  avait   d’obtenir  une  baisse  du prix des carburants.  Pointe à Pitre elle, semblait  s’y préparer   de longue  date,  puisque  profitant de  celle   des  cérémonies d’investiture  se déroulant à  Washington,  pour  déclencher   les  opérations d’une  grève  de grande  envergure jamais atteinte :   on comptera 44  jours   d’une paralysie presque  totale  en  Guadeloupe  sous  le  thème  de  « LIYANNAJ KONT PWOFITASION(union contre l’exploitation (L.K.P) sigle bien  connu   maintenant   comme référence  du  groupe de  négociateurs conduit  par  Elie  DOMOTA,  fonctionnaire  aguerri  d’un  syndicalisme en  mouvement. La  Martinique   ayant  emboité le pas quinze  jours  plutard, sous  le  nom  de  COLLECTIF  du  5 FEVRIER  aura  abouti après   34 jours, La  Réunion  restant  toujours  en  marge  non  sans  manifestations et affrontements .
 
           La  volonté  d’Yves  JEGO de  traiter la question   sur place,  une  partie  de  son   cabinet déplacé pour   l’occasion,  ayant  tourné court  par   son  rappel   à  PARIS,  les pourparlers  à   peine  commencés, la   situation prit  alors   une  autre  tournure quand   la  Ministre  de  tutelle  décida  d’envoyer   un  contingent  de   gardes  mobiles. Mais ce  fut  la  seule  menace,  car  péripéties et atermoiements alternaient avec  des   échauffourées tant à   Fort – de – France qu’à Pointe – à – Pitre  et  à  SAINT  DENIS  de la  Réunion.   On  regrettera cependant la mort en  Guadeloupe d’ un  syndicaliste, Jacques BINO tué  d’une  balle  perdue(semble-t-il). Quoi   qu’il  en  soit, les  accords  sur  plus  de 131 points de  négociation signés  au  bout   du   compte   en  Guadeloupe porteront   son  nom  en  signe  de  témoignage  et de  reconnaissance.
 
          Chaque  Région  ayant  discuté  ses  propres  accords, une  plate forme de revendications paraissait   commune  néanmoins,  à  savoir  augmentation  de 200 euros pour  une  catégorie de salariés de faible  rémunération et la  baisse  des prix sur  une  centaine de produits de première  nécessité  ou excessivement chers par  rapport   à  l’hexagone.Tout  ceci apparaissant   comme   un  prélude aux  « Etats  Généraux » voulus  par  le   Président  de la  République  tels   qu’il  l’a  exprimé  dans  la  conférence, certes   à  la  hauteur des circonstances, mais  circonstances dont il   aura minimisé l’ampleur ou  feint  d’y  porter  une  attention  comme à son habitude de  vouloir  tout  prendre  en charge, ce  qui  a été unanimement reconnu  et  déploré,  bien   qu’Yves  JEGO  lui même  Secrétaire d ‘Etat  à  l’Outre-Mer ait  eu à  porter à  un entendement  plus  large  les  revendications « complexes » dont  il  n’avait pas l’habitude(sic) .
 
         C’est  dire  que la  dimension de l’évènement,  des revendications,  des exigences même,  telles  que l’exprimaient manifestants  et  sympathisants, était  sans  commune  mesure  avec  ce qui  avait  été  jusque là débattu, ou conclu  par  des  replâtrages  ou  des  miettes  par  ci  par là distribuées , mais  aussi  la  profondeur de ces  même  revendications ou   l’histoire   de ce peuple descendants d’esclaves ne cesse  d’être  confronté  à  son corps défendant,  un  passé  comme  à   l’avenir , à  des  choix   dont  ils  ont  été exclus  constamment. D’où  l’énorme travail  de  rattrapage (selon Y. JEGO  toujours)qu’il  convient   de mettre  en  oeuvre.
NB  Lire  le  discours de  N SARKOZY pour le  lancement  des  Etats Généraux de l’Outre Mer (possibilité  vidéo):http://www.elysee.fr/documents/index.php?mode=cview&press_id=2355&cat_id=7&lang=fr
  
 
COMMENT  EN  EST  ON  ARRIVE  LA  ?  ou  l’ AVANT – TEMPÊTE (2)
 
          Certainement  que  vu  de  l’extérieur,  les  Départements  d’Outre Mer  ne  sont  en fait  que  des  colonies  émancipées,  surtout  quand  leurs  populations  ne  peuvent   se  fondre dans  la  société  métropolitaine comme  le  feraient  les  expatriés  de  l’Est européen,  sinon que  pour  combler  des  vides  que  l’autochtone  refuse  lui même  d’assurer. Christiane  TAUBIRA  n’a t’elle pas   fait  remarquer  que  les  Français  d’Outre-Mer  n’avaient  d’autre  avenir  que  d’être  vigile , même  étant   titulaires  d’un  bac+5 !!!!Cependant   que depuis les  dérives  du  chômage,   femmes  et   étudiants  n’hésitent pas  a  assurer  un  service même derrière  les  bennes  à  ordures…!
         Mais  pour  l’antillais  qui   arrive  en terre d’Europe, c’est  esentiellement   la promotion qui se doit d’ être  visée, par  rapport aux  activités  basiques trop  bien  connues de la vie  économique  réduite du  contexte  insulaire.  Une  activité  économique  détenue par   une  minorité de  cette  classe  sociale  descendants  des  maîtres  esclavagistes  ou  békés et  qui  est  parvenue  a  maintenir   les populations  descendants d’esclaves   dans  ce même  état  d’esprit qui les  rendait  dépendant  de  ce système  de  gestion,  maîtrisant  d’un  bout  à l’autre  de la  chaine,  des  biens de  production et  de  commercialisation, tant  à l’import  qu’à l’export…et   les  hommes avec!
              Il  faut   du  temps  pour  que  les  choses  changent et  il  est  bien  évident   que même  si  on  observe certaines  des  situations  critiques, on a  du mal  à exprimer  un point de  vue  qui  ne  s’accorde  pas  a  l’ambiance,   tant   tout   cela  s’imbrique,  et conforte un  état  de  fait qu’il  serait  hasardeux  de soulever. Il  est  arrivé  que   des  incidents  mettent  le  feu  aux  poudres : 1959  à   Fort de France,  1967  en  Guadeloupe ont ,  à  ce  titre  marqué l’histoire  et  cet immobilisme   antillais. Aujourd’hui  l’expression  démocratique permet  de  dénoncer des  pratiques dépassées  et  inacceptables,  et  de les  faire partager  par  le plus  grand  nombre  .
     Si  je  me  réfère aux analyses  et commentaires  de la  presse repétés à  longueur de pages, il  provient  surtout  d’un héritage révélé  et   dénoncé vertement  avec  un  certain  retard, où la caste  des  békés a  bénéficié  honteusement d’indemnisations de la part  de l’Etat lors de l’abolition,  et  au  détriment des victimes  eux mêmes, créant  et   perdurant ainsi des  inégalités  de fait. 
     L’état   d’esprit  d’une  période  trouble  où,  a la  fois  il  était  reconnu aux  esclaves le  droit   d’être  des  individus  à   qui  on  attribuait  un   nom,   une  identité  en  remplacement de leur  numéro  matricule,   et une  confirmation  des esclavagistes  dans leur système d’exploitation  dans   l’étendue de leurs  domaines, n’a  en  rien aidé  une  vraie  révolte , malgré l’avance sur  le  terrain de l’application  du   décret   d’abolition.
    En  tous  cas, a part  quelques mûlatres(fils  de  békés avec des  esclaves) rares  sont  les  esclaves ayant  bénéficié de largesses  opportunes ou  de  conditions favorables à un  affranchissement  réussi. D’ailleurs n’ont-ils  pas eu  le  surnom  d' »affranchi »(survivance de  cette désignation à  la  Réunion) Le  cas  de  fermages ,  propriété concédée  pour la  culture  de la  canne, n’a été que  pour masquer les  droits des  possédants et  maintenir l’esprit  esclavagiste. Ainsi pendant  des  années  très récentes  encore,  chaque   coupeur de  canne  devait  assurer dans  sa  tâche  quotidienne, une  part de cette coupe « au maître »(à  retrouver  le  nom dédié  à  cette  part) et tout  était organisée   sur   les  habitations  pour  que les  besoins  économiques de   l’alimentation du  foyer  soient  assurés; rien  ne  filtrait   donc, et   les  échanges  entre  esclaves  très   limités, de  sorte que   le  travail demeurait  la  seule  perspective et  la  seule  occupation.
       Aussi  bien  au niveau   des importations  de  denrées  alimentaires que des   produits  manufacturés  de  toutes  caégotries, la  caste  des   békés  gardait  la  main ferme  sur  les  exportations  de   sucre  et  de  rhum, autant  que sur  la  production  et  l’exploitation des  seules valeurs  richesses d’une  époque  aujourd’hui  révolue. Ce  circuit  fermé  avait   permis  a  très   peu   d’Antillais quel qu’il  soit,  de   Guadeloupe   ou  de  Martinique, de sortir de ce  système et  donc   de   faciliter ou permettre une émergence  où   chacun  aurait   trouvé  ou  retrouvé   une  certaine   dignité ; au  fur  et  a mesure  cependant,   a  t-on  vu   des  petits   fonctionnaires, avancer  dans   l’échelle   sociale   et  même  « instituer »   cette  échelle  sociale,  comme base   et  moyen de   sortir de  ces  conditions insupportables pour   des   générations qui   n’ignoraient   plus  rien des  affres  de  cet   univers   concentrationnaire.  Avec  l’indemnité de  vie  chère dans  un  premier  temps  reconnue aux  français  déplacés  hors de métropole, les  fonctionnaires  antillais eux, se  sentaient  lésés,  et  réclamèrent   à  leur  tour cette   indemnité  qui   faisaient  d’eux  désormais  des  privilégiés. L’Etat   jouant  sa  carte du « divisons pour  régner ».
 
         L’Etat   lui  même,   ayant   manifestement  limité   ses  contrôles  légaux   autant  qu’administratifs, ni  les  populations muselées dans  les  campagnes, ni la  petite  bourgeoisie  n’y   trouvaient   leur  compte. Nombreuses  manifestations  et   échauffourées sanglantes ont,  au  cours  du  siècle passé, marqué les  terres  de  Guadeloupe  et  Martinique,  sans  pour  autant  dénoncer publiquement ces  inégalités, ces   incohérences  de   fonctionnement   résultant   du  statut   de  départementalisation des  anciennes colonies  d’Outre  Mer. Rien  de cette  confiscation par les  békés de  tout  un pan  de  l’économie n’apparaissait  comme  suspect  dans le  mécanisme,  ni  les  mouvements de gestion  productive   et   consommatrice  du   pays.
         La rupture des  années 1960  qui  a  entrainé  une émigration forcée  vers la  métropole,  reste  en  tout   point ,  une  période  névralgique qui  marque  politiquement une  pratique  de la  départementalisation   Outre Mer   jusque là  jamais  atteint. Développement  du   tourisme,  infrastructures  routières, permutation  progressive   de la  canne  vers   la  banane ,  tout   cela soutenue  par  une  jeunesse en appétit   de  vivre   et  de progresser,   ne  pouvait que  dépoussiérer un  statut  et  des  conditions trop   fortement imprégnées  d’exploitation et  parallèlement d’assimilation paternaliste.
     La  goutte  d’eau  faisant  toujours déborder le  vase, il  devenait   urgent  que l’actuelle  question de  l’énergie,  des  réserves   comme de l’équilibre  nécessaire  avec  les recherches  nouvelles  de   diversification,  intéressât  un  tant   soit  peu les  Antillais. Un  bassin  d’énergie  dans lequel d’ailleurs les  Caraïbes  semblent  baigner,  mais  qui  cependant est   une  cause de  vie  chère, avec  toutes  celles qui  font   le   quotidien du   citoyen  qui   doit   toujours  se  contenter de  peu. Taxes, surtaxes  sont   le  cauchemar des  antillais qui  jamais   ne  se  doutent ou   ne  se  soient  inquiétés de  ce qui   fait  le  prix  de  leurs   provisions et  accoutrements. Le  lièvre  est  aujourd’hui  levé   pour   que  soit   mis   fin   sous  l’autorité  de  l’Etat  lui même, mais  également  sous   le  regard   des  citoyens avertis  des   dérives  inacceptables et   inconsidérées d’une   frange   de  la  population   dite créole….

 

DES REVENDICATIONS  AUX  « ETATS  GENERAUX  DE l’OUTRE MER « ( 3)

 

          Malgré l’indifférence marquée au début du mouvement en Guadeloupe, tant par le Gouvernement que par le Président de la République lui même, qui n’en avait fait ni mention ni allusion au cours de son entretien télévisé avec des journalistes, il ne pouvait échapper à Yves JEGO l’ampleur ni les profondeurs du mal qui rongeait les Antilles depuis des siècles sinon des décennies.

 

          Le discours de Nicolas SARKOZY *en direction des Régions ultra marines venait donc a point nommé et ne pouvait qu’apporter une certaine assurance et un certain réconfort aux populations abusées, désabusées , à bout d’une départementalisation tronquée et manipulée.

           Ainsi, l’idée d’ouvrir des Etats Généraux pour entendre et recevoir les doléances des populations était elle une manière d’extirper les ultimes griefs d’un système dont la transparence reste à la fois suspecte et douteuse.

          Mais l’adhésion des syndicats autant que des ^populations, loin d’être acquise, a considérablement retardé la programmation et l’organisation du processus , au terme duquel le Président de la République devrait participer officiellement. Les commissions se sont elles trouvées d’ailleurs démultipliées du fait de la mise en jeu à par égales des Etats Généraux des Antillais, Guyanais et Réunionais de l’Hexagone…! Sans une méfiance renforcée par le passé, études ou Commissions qui se sont succédées au fil des mandatures suffiraient à remettre en cause et réformer des états de fait déplorables, lamentables quant au laisser-faire, laisser-aller, au non-contrôle de fait exprimant le désengagement de l’Etat , laissant ainsi les mains-libre à l’oligarchie béké des différents territoires loin de la République et de ses lambris dorés.

          La présentation qu’ à faite Patrick KARAM, Délégué à l’égalité des chances pour l’Outre Mer au cours d’une séance bilan à mi parcours des différentes commissions, a permis à de nombreux ultra marins de le Région parisienne de partager des sensibilités et des préoccupations qui ne rencontrent pas nécessairement celles des régions exprimées sur le terrain, mais dont l’impact ne saurait être nié parce que permettant une médiation de part et d’autre des océans dans un souci d’universalité et d’équilibre des points de vue. Cela aussi est positif pour une compréhension plus large de circulation des idées tant dans les transformations qu’elles subissent que dans les perspectives qu’elles ouvrent, tandis qu’elles subissent des triturations à l’envi dans les univers concentrationnaires des insularités.

         Le cas de MAYOTTE reste , après sa récente option par référendum au statut de 101ième Département Français, un cas à part, mais dont on reçoit déja les échos que provoquent les conflits avec l’ islam, sa religion d’origine.Il n’y a aucun doute que cela ne va pas être simple, mais a qui devra t – on en vouloir ? la proximité avec La REUNION va t-elle en faciliter l’intégration alors même que nous tentons d’en sortir et de faire évoluer un statut vieux d’un demi siècle ?

          Quant à La POLYNESIE qui a pour objectif l’indépendance , et La NOUVELLE CALEDONIE pour laquelle l’indépendance est en cours , on pourrait dire qu’elles constituent des exemples a étudier si cela devait se produire aux Antilles, mais comme dirait une réflexion avisée :  » on ne peut vouloir l’indépendance avec une mentalité d’assistés  »

          En tout état de cause, vu la crise mondiale et les conséquences d’une vie chère, aggravées par des pratiques commerciales d’import-export dépassées et nuisibles au bon fonctionnement des institutions, les populations des D.O.M (aujourd’hui  Départements  Français  d’Amérique ou   D.F.A) étaient au bord du gouffre, d’où une prise de conscience élargie dans le but de préserver la cohésion sociale et de dénoncer les grands privilèges et autres inégalités.

       L’idée même de passer à un autre stade institutionnel devenait grisante pour les acharnés du progrès aux Antilles. Tel est l’enjeu de ces Etats Généraux de l’Outre Mer, en souhaitant qu’ils ne  trouvent   leur  conclusion une nouvelle fois, au  fond d’un  tiroir.

Lp.CONSEL

 

Copyright (c) 2009

 

NB.  Au   moment   de  publier  cette   suite,  voilà   que  vient  d’être  nommée UNE   Secrétaire   d’Etat   à  l’Outre  Mer   sous la  tutelle  de B. HORTEFEUX   le nouveau   Ministre  de l’intérieur, , des  Collectivités  Territoriales  et  de  l’Outre Mer,  Marie   Luce  PENCHARD  fille (faut  il  le  noter !)de  Lucette  MICHAUX  CHEVRY ancienne  Ministre et   originaire de  Guadeloupe , à   qui  l’on   souhaite  bon   courage  et  bonne  chance pour   le  quotidien  des  Outre Mers  qu’elle  aura  à  gérer, même  si   personne,  je  dis   bien  personne,  ne  se fait  aucune  illusion  sur  ses capacités à   mener à   bien   une   quelconque   réforme ,  que seule  une expérience  riche  et   audacieuse  ne  saurait   trahir .  On  aurait   plus   à   craindre,  disait  un    journaliste  de  TV ,   que  ce  soit   une   occasion  que   cela  ne  se   tasse « gravement »  que  de   douter de  ses  qualités  vraies de  Secrétaire ? L’avenir   nous   le  dira….

 

 

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1 commentaire (+ vous participez ?)

  1. Louis Vuitton 57th street
    Août 20, 2014 @ 08:59:44

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