COMMEMORATION de l’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE

 Plusieurs  cérémonies  ou   Rassemblements  marqueront   la  Commémoration   de  la  Mémoire  et   l’Histoire de  l’Esclavage :
 
 

10 mai 2010 – Cinquième journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions
Le
10 mai 2010 est célébrée la cinquième journée nationale des mémoires de
la traite de l’esclavage et de leurs abolitions, instituée en 2006 en
application de la loi du 21 mai 2001 tendant à la reconnaissance de la
traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité.


Sur proposition du Comité pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage
(CPMHE), la cinquième journée nationale des mémoires de la traite, de
l’esclavage est placée cette année sous le signe de la solidarité avec
Haïti et dans le cadre des célébrations du cinquantenaire des
indépendances africaines.

Programme officiel des manifestations nationales

le vendredi 7 mai 2010

Les manifestations officielles seront ouvertes à 20h
avec la projection en avant-première dans l’amphithéâtre Claude
Levy-Strauss du Musée du Quai Branly (Paris) d’un film documentaire intitulé « les esclaves oubliés de Tromelin » (2010),
réalisé par Emmanuel Roblin et Thierry Ragobert (sur invitation). Ce
film raconte l’histoire des esclaves abandonnés à la suite du naufrage
de l’Utile, un bateau négrier clandestin, en 1761 sur l’îlot de
Tromelin, situé à 535km au nord de la Réunion et qui aujourd’hui fait
partie des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF).

Le dimanche 9 mai 2010

 14h à 18h – Dans le kiosque du Jardin du Luxembourg (Paris, Ve), sera donné un
spectacle, ouvert à tous, intitulé « Musiques et Littératures des
mondes de l’esclavage : Afrique, Amériques, Caraïbes, Océan Indien,
Europe »
, associant l’interprétation de contes, d’œuvres
musicales et des lectures de textes. Organisé par l’association
Orig’In, en partenariat avec le Comité pour la mémoire et l’histoire de
l’esclavage, ce spectacle illustre la diversité et la richesse des
héritages musicaux et des imaginaires liés aux esclaves. Il associe les
conteurs Igo Drane et Brinda Ngza, les acteurs Stany Coppet, Thierry
Desroses, Stomy Bugsy, les artistes ou groupes Peeda, Blick Bassy,
Robin, Erik, Valérie Louri, Lameck, Elsa Martine, Adjabel.

 14h à 18h – Sous le préau Saint Michel du Jardin du Luxembourg un collectif de douze artistes graffeurs réalisera une œuvre collective intitulée MEMORIXX
en lien avec la mémoire de l’esclavage, avec l’Afrique et hommage à
Haïti. Le public pourra assister à la réalisation de cette œuvre
composée de douze panneaux qui seront mis aux enchères ultérieurement,
dans une salle de vente, et dont une partie de la recette de la vente
sera reversée pour Haïti. Autour de Shuck One, le collectif d’artistes
graffeurs est composé de Alp, Banga, Darc, Darco, Dey, Ema, Jay, Perle
8, Thia, Spirit, YZ.

le lundi 10 mai

 11h – La
cérémonie officielle organisée à l’initiative du gouvernement se
déroulera dans le Jardin du Luxembourg autour du monument « Le cri,
l’écrit » sous la présidence du ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer
et des Collectivités Territoriales qui fera lecture du message du
Président de la République
, en présence du président du Sénat
et de plusieurs ministres, dont la ministre chargée de l’Outre-mer, de
Françoise Vergès, présidente du Comité pour la mémoire et l’histoire de
l’esclavage, de Patrick Karam, délégué interministériel pour l’égalité
des chances des Français d’Outre-mer et de nombreuses personnalités.
Deux classes du collège Buffon (Paris) sont conviées à la cérémonie
accompagnée de leurs professeurs.

L’exposition « Traite, Esclavage,
Abolitions », réalisée pour la cinquième journée nationale sera
inaugurée lors de la cérémonie.

Elle est installée sur la grille des serres dans le Jardin du Luxembourg jusqu’au 4 juin 2010.

 16h30 – En
clôture des manifestations officielles, la version française inédite du
film « Les Routes de l’esclave : une vision globale », réalisé dans le
cadre du projet « La Route de l’Esclave » de l’UNESCO, sera projetée au
Centre Malesherbes (Paris XVIIe).

Comme les précédentes, la cinquième journée nationale
des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions
s’accompagne d’une grande diversité de rassemblements, de rencontres et
de manifestations culturelles organisés dans la France entière et
mobilisant des millions de Français et de nombreuses villes et
collectivités.

Des informations complémentaires portant sur les
grandes manifestations et les principaux événements portés à la
connaissance du CPMHE seront indiqué sur ce site avant le 10 mai.

 
  La  Ville  de Paris  qui a  inauguré  le 27  avril  le  cycle  des  cérémonies  s’y  rapportant    prévoit   désormais  une  cérémonie  officielle  Place duGénéral Catroux (17e)  au  Monument élevé  en  l’honneur  du  Général DUMAS.
 
   D’autres   manifestations   se greffent  aussi  bien  à   Paris   qu’en  banlieue  autour  de cette  commémoration:
 

CommÉmoration

de la dÉportation

des Filles et Fils d’ Africains

et de Leur Mise en Esclavage

 

 

Lundi 10 Mai 2010

 17 H00

Rassemblons nous à la  Place de La Nation                                         
En mémoire de nos ancêtres, comme chaque année

 Pour exiger Réparations de ce crime contre l’Humanité
Pour que les descendants des victimes prennent
pleine part à la rédaction des manuels scolaires portant sur la traite négrière transatlantique
Pour que les
archives relatives à cette période tragique, soient enfin accessibles.

 

«Un peuple Digne, ne peut exister sans Mémoire»

 

Le 10 Mai 2010 à 17h00

à la Place de la Nation

 


      MNH

 

                        Avec la participation de

Contacts   Tél : 06 22 24 90 65                      Email : frcarpentier2000@yahoo.fr 
 Site :  www.esclavage-colonisation.skyrock.com
Pétition pour obtenir Réparations de ce Crime contre l’Humanité cliquer ici  http://www.lapetition.be/petition.php?petid=7036

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10 mai 2010
 
Commémoration de l’abolition de l’esclavage à Paris
16 h 30 – 21 h 
place du général-Catroux Paris 17e
 
(métro Malesherbes ligne 3, bus 94)
ville de Paris, ambassade des USA, Unesco, association des amis du général Dumas


 



www.claude-ribbe.com

 
10 mai 2010

Commémoration de l’abolition de l’esclavage à Paris
16 h 30 – 21 h 
place du général-Catroux Paris 17e
 
(métro Malesherbes ligne 3, bus 94)
 
 
 
 
 
 
 
Le 4 avril 2009, était inauguré à Paris un monument exceptionnel (5 m de haut, 5 tonnes) les fers conçus par Driss Sans Arcidet (musée Khômbol) à la mémoire du général Alexandre Dumas (1762-1806), père de l’écrivain, héros de la Révolution française, né esclave en Haïti. Outre la figure emblématique du général Dumas, l’œuvre évoque l’abolition de l’esclavage, créant ainsi, dans la capitale, un lieu de mémoire digne, consensuel et majestueux. Le conseil de Paris ayant décidé que le 10 mai sera célébré chaque année à Paris, sur proposition de l’association des amis du général Dumas, la mairie de Paris célèbre désormais officiellement, tous les 10 mai, la commémoration de l’abolition de l’esclavage devant le monument au général Dumas, figure majeure de l’histoire de France issue de l’esclavage.
 
 
 
 
L’association des amis du général Dumas, dont le président, l’écrivain Claude Ribbe, a été à l’origine du monument, est associée aux manifestations et coordonne la participation d’autres organismes (institutions officielles, associations liées à la mémoire de l’esclavage).
 
 
 
En 2010, la cérémonie officielle est précédée de la projection en avant première d’un film produit par l’Unesco et prolongée par un spectacle mis en scène par Stany Coppet, comédien d’origine guyanaise.
 
Cette journée sera prolongée par la diffusion, sur France 2 (jeudi 13 mai à 23 50, case Infrarouge) du film de Claude Ribbe, Le Diable noir, qui évoque la vie du général Dumas et l’installation du monument à sa mémoire, place du général Catroux, avec Stany Coppet dans le rôle du général Dumas, Aimé Césaire, Driss Sans Arcidet, Patrice-Flora Praxo, Benoît Hopquin.
 
 
Organisation :
 
Ville de Paris, délégation générale à l’outre mer de la ville de Paris, mairie du 17e arrondissement, Ambassade des USA, Unesco.
 
Coordination :
 
Association des amis du général Dumas.
 
Lieu de la cérémonie : place du général Catroux Paris 17e.
 
Devant le monument au général Dumas et grand auditorium du Centre Malesherbes (entrée 108 boulevard Malesherbes).
 
 
Le programme de la commémoration
 
16 h 30 Projection en avant-première du film produit par l’Unesco Routes de l’esclave, une vision globale (54’)
 
Grand auditorium du centre Malesherbes (entrée 108 boulevard Malesherbes)
 
UNESCO/Projet la Route de l’esclave
Documentaire: « Routes de l’esclave: une vision globale »
 « Routes de l’esclave: une vision globale » est un documentaire informatif, de sensibilisation et éducatif, produit par l’UNESCO. Il présente la diversité des histoires et des patrimoines issus de la tragédie de la traite négrière et de l’esclavage. Destiné au grand public, il donne un aperçu de la déportation massive des populations africaines vers différentes parties du monde (Amériques, Océan Indien, Moyen-Orient, Asie).
Il met également en évidence la présence africaine à travers les continents, les importantes contributions de la diaspora africaine à la société d’accueil dans différents domaines (arts, religions, connaissances, agriculture, comportement, linguistique, etc.) ainsi que le racisme et les discriminations hérités de ce passé tragique. Au-delà du traumatisme de l’esclavage, ce film vise à d’illustrer la résistance et la résilience des victimes qui ont leur permis non seulement de survivre à ce système déshumanisant mais aussi d’influencer culturellement les sociétés esclavagistes. Grâce à la compilation d’images, aux narrations historiques et aux entrevues avec des experts de tous les continents, le film montre comment les esclaves africains et leurs descendants ont contribué à façonner le monde moderne, en remettant en question les théories erronées sur les « races ».
Son principal objectif est de donner une vision globale des différentes dimensions de cette tragédie et de poser des questions cruciales sur la gestion de cette mémoire collective et de ses conséquences dans les sociétés modernes.
 
 
18 h 00   Cérémonie officielle de la ville de Paris place du général Catroux devant le monument au général Dumas pour l’abolition de l’esclavage, place du général-Catroux, en présence de M. Bertrand Delanoë, maire de Paris, de Catherine Vieu-Charrier, maire adjoint chargé de la mémoire et du Monde combattant, de Brigitte Kuster, maire du 17e arrondissement, et de nombreuses personnalités.
 
18 h 30  Animations et prises de parole (Place du général-Catroux)
 
19 h 30 Discours et poèmes sur le colonialisme et l’esclavage un spectacle de Stany Coppet avec Stany Coppet, Thierry Desroses, Stomy Bugsy, urée 80’. Grand auditorium du centre Malesherbes (entrée par le 108 boulevard Malesherbes).
 
 
 
STANY COPPET
 
Fin 2003, il foule les planches new yorkaises du Repertory Theatre dans une pièce originale de David Amito BarShlomo Love & Lamb et dans Taste Of Honey de Delaney Shelagh au Century Center for the Performing Arts de New York. Lors de ces années passées aux Etats-unis, Stany produit et conduit des interviews publiques de personnalités du cinéma et du théâtre afro-américain sur les scènes du Marilyn Monroe de New York, et du Fine Arts Theatre de Beverly Hills. Au théâtre Bootle de Los Angeles, Stany co-produit aux cotés de Steven Adams et Steven Soderbergh, un seul en scène de Roger Guenveur Smith intitulé Who Killed Bob Marley? De retour en France, avec le metteur en scène Caroline Ducrocq et l’auteur Alain Foix, il présente Duel D’Ombres au Festival d’Avignon, une comédie en musique présentant la rencontre du Chevalier de Saint George (Stany Coppet) et du Chevalier d’Eon. En 2008 il joue dans Orpailleur, aux cotés de Julien Courbey et Sara Martins. En Novembre 2009 il met en scène Discours et Poèmes sur le Colonialisme et l’Esclavage au CENT-QUATRE à Paris avec à ses cotés sur scène les comédiens Édouard Montoute et Stomy Bugsy. Le 13 mai 2010, il incarnera sur France 2 le rôle général Dumas, père du célèbre auteur et premier général d’origine afro-antillaise, dans le film Le Diable noir, de Claude Ribbe.
 
THIERRY DESROSES
 
Il débute dans le métier de comédien en enchaînant les pièces de théâtres : Le pont des soupirs (1986) d’après Offenbach ou La Cerisaie de A. Tchekhov. Au cinéma, on le voit dans  dans Les Keufs en 1987 aux cotés de Josiane Balasko et Isaac de Bankolé ou dans L627 de Bertrand Tavernier en 1992. Après de nombreux films et téléfilms, Thierry se verra proposer en 1999 le rôle de Alain Porret dans la série P.J. de France 2, rôle qu’il tiendra pendant plus de 5 ans. Puis il découvre le plaisir de la mise en scène. Il travaillera pour le One Man Show de Fabrice Eboué à l’écriture et à la mise en scène et pour la comédienne Naho dans Le monde selon Madame Adjobi. Il réalise son premier documentaire en collaboration avec Gilles Oddos Nou Gen Fôs, Nou Gen Couraj (26 minutes) sur la reconstruction d’Haïti après le passage du cyclone Jeanne en septembre 2004. Parrain de l’association Aide et Action, Thierry renouvellera cette opération pour un deuxième chapitre qui sera tourné courant Février 2008.
Nous connaissons aussi Thierry de par sa voix grave et chaude qu’il prête aux acteurs américains tels que Samuel L Jackson, Lawrence Fishburne, Eriq La Salle dans la série Urgences ou encore Ice T, Wesley Snipes, Louis Gossett Jr et occasionnellement Forest Whitaker ou Cuba Gooding Jr.
 
STOMY BUGSY
 
De son vrai nom Gilles Duarte, au cinéma dans Ma 6-T va crack-Er en 1997, 3 zéros en 2001, Le Boulet en 2002, Gomez et Tavares en 2003, Nèg marron en 2005. Il joue également dans la série télévisée Anna Meyer, assistante de choc en 2006. Après avoir tourné dans un nouvel opus de Gomez et Tavares: Gomez vs Tavares, il joue le rôle du journaliste communiste martiniquais des années 1930 André Aliker dans le film Aliker.
 
21 h 00 Cocktail offert par l’ambassade des États-Unis, l’association des amis du général Dumas et la mairie du 17e arrondissement, Centre Malesherbes
 
 
 
 
Association des amis du général Dumas
 
        Contacts presse : KEYZA agence  KS Communication 06 76 28 49 19
 
 
 

invitation

Pierre Aidenbaum,

Maire du 3e arrondissement,

Flora Bolter,

Conseillère déléguée à la Jeunesse, aux Droits de l’Homme,

à la Lutte contre les discriminations et à l’égalité femmes-

hommes,

vous invitent à la

Commémoration de l’abolition de l’esclavage

Projection de film et Rencontres – Mairie du 3e

Découvrez l’ensemble du programme au verso

proteaprotea.Logotype pour document en noir & blanc version positive DESCRIPTION:. le texte d’accompagnement est noir. l’embléme (les pétales) en dégradé rouge orange .Logotype pour document en noir & blanc, version negatif DESCRIPTION:. le texte d’accompagnement est blanc. l’embléme (les pétales) en dégradé rouge orange Logo de l’association protea

Mairie du 3

e arrondissement, 2 rue Eugène Spuller

métro Temple, République ou Arts-et-Métiers

renseignements au 01 53 01 75 45 ou mairie3.paris.fr

programme

Ce documentaire retrace l’histoire des abolitions de l’esclavage dans les colonies françaises (1794 et 1848), sous l’influence des partisans de la philosophie des Lumières ou des mouvances philanthropiques en Europe, conjuguées aux multiples formes de résistances développées par les esclaves(marronnage, révoltes, etc). Fondés sur des documents d’archives et des analyses d’historiens, il

dresse en filigrane un portrait impartial de Victor Schoelcher (1804-1893), abolitionniste convaincu, inscrit dans un XIXe siècle tout en ambiguïtés.

Portrait de

Victor Schoelcher

Suivi d’un débat en présence de l’historien Bruno Maillard , sur les questions de la traite, de l’esclavage et de la colonisation

Pendant plus de deux siècles, des terres françaises ont porté quatre millions d’esclaves. Le livre de Frédéric Régent, permet de répondre à de nombreuses questions : pourquoi des Français ont-ils été amenés à devenir des esclavagistes ? Pourquoi ont-ils choisi de recourir à la traite négrière ?

Comment les notions de Blancs et de Noirs ont-elles été

inventées ? Quel bénéfice la France tire-t-elle de l’économie esclavagiste… Un ouvrage essentiel, au coeur d’une nouvelle approche de l’histoire de France.

Frédéric Régent est maître de conférence en Histoire à l’Institut de l’Histoire de la Révolution Française à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre du comité pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage.

Soirée projection/débat

Avec L’association PROTEA , à l’initiative du cycle de projections débats «les révoltés de l’histoire»

«Victor Schoelcher un homme contre l’esclavage» d’Antoine Lassaigne

Lundi 10 mai à 20h30

Salle Odette Pilpoul

Rencontre avec

Frédéric Régent

autour de son livre « La

France et ses esclaves, de la colonisation aux abolitions (1620-1848)» éditions Grasset

Mardi 11 mai à 19h

Salle des Mariages

Entrée libre

 
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