LE  » PRIX Aimé CESAIRE  » 2015 de poésie décerné par l’A.D.E.A.S

Pour  la   6e  année  consécutive  l’  Association  Des  Etudiants  Africains de  la   Sorbonne(A.D.E.A.S) décerne  à  un(e)  jeune poète(sse) le  PRIX  AIME CESAIRE de POESIE. La  remise  des  PRIX de  cette   année 2015  était en hommage  à  Paulette  NARDAL,  l’instigatrice   de  la   NEGRITUDE.

L’ amphithéâtre Cauchy  était  plein  à   craquer   ou  presque,  et  l’assistance  plutôt  jeune,  ce  qui  semblerait   un  gage  favorable   pour  l’avenir. et  la  cérémonie présidée par Thierry  SINDA (Congo)  et  Suzanne  DRACIUS(Martinique) avait  débuté  sans moi.

Le film,  un de  ces  petits chefs-d’œuvre  qui manquent  tant  à  notre  histoire, retraçait  la  vie   et  les  nombreuses  activités  de  cette  foyalaise éprise  de  culture,  semblait captiver avec  passion  l’assistance  aussi bien  par les  images  d’archives  que  les  révélations   sur  les  idées qui  animaient  ce  petit  groupe d’intellectuels antillais de  la  première  heure, aux rangs  desquels  on  comptait   bien  sûr Léon Gontrand DAMAS   (Prix  Goncourt en  1921) et  Aimé  CESAIRE…  !

Souvenons  nous  aussi, qu’il  y  avait  à  peine  une  dizaine  d’années  que  la France  sortait  meurtrie  d’une guerre trop longue  et que  tout  était à  reconstruire,   tout  était  aussi à  repenser  avec  les colonies dont l’effort  de  guerre  méritait bien  d’ouvrir, une  nouvelle  ère   coopérative  avec la  France..

NB .  Lire la  légende en  cliquant sur  chaque photo

(la  suite  en  cours  de  rédaction)

L’altérité

Toi l’enfant jugé par les autres.
Toi la fleur qui pousse dans l’ombre.
Toi la bougie qui lutte contre le vent.
Ravive ta flamme,
Et bats-toi pour ce que tu es.

Ta différence n’est pas un défaut.
Elle fait tes qualités et te rend unique.
Revendique ton altérité, montre tes sentiments,
Ravive ta lumière, Toi qui es dans l’obscurité.
Bats-toi pour ta liberté.

Jérôme HA (Tous droits réservés)

Je pleure mon pays

Quand j’ai appris qu’ils ont attaqué mon pays, j’avais peur.
Quand ils ont commencé leur massacre, j’étais désespérée.
Quand j’ai su que ces gens étaient des rebelles, je n’avais plus d’espoir.
Quand j’ai appris que c’était des islamistes, j’étais effrayée.
Quand j’ai compris que c’était des musulmans qui croient en dieu, j’étais déçue.
Quand on m’a dit qu’ils tuaient des hommes, qu’ils violaient des femmes
Qu’ils détruisaient des monuments historiques, j’avais beaucoup de compassion.
Quand j’ai appris que les pays amis sont venus à l’aide de mon pays, j’avais retrouvé de l’espoir,
Espoir que ce pays détruit par la guerre puisse être comme avant,
Comme le pays que j’ai laissé
Comme le pays que j’ai aimé
Comme le pays dans lequel j’ai grandi.
Quand j’ai appris que la situation était redevenue comme avant, j’avais les larmes de joie aux yeux,
Tout ça grâce à nos frères les Français, les Tchadiens, la C.E.DE.AO
Ton grand pays, le Mali, est libre.
Comme on dit chez nous mon « Maliba » est libre,
Notre Mali est libre.
Je remercie encore la France,
Je remercie encore le Tchad,
Je remercie encore la communauté internationale,
Sans oublier l’armée malienne.

Donnons-nous les mains pour lutter contre les groupes armés terroristes qui menacent la paix et la sécurité en Afrique et surtout dans le Monde.

Awa Doumbia (3ème F – Collège Lucie Aubrac – Villetaneuse).(tous droits réservés)

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