FËTE de la GASTRONOMIE CREOLE

Publicités

SEMAINE du FILM de la Région CARAIBE et des OUTRE MERS

L’image contient peut-être : 2 personnes, texte

Image

RETOUR AU THEATRE !

THEATRE DE LA COLLINE
15 rue Malte-Brun
Paris 20e
01 44 62 5

du 19 septembre au 14 octobre 2018
du mercredi au samedi à 20h, le mardi à 19h et le dimanche à 16h
création à La Colline
Petit Théâtre
durée 2h environ
« Tout est politique dans la vie. Même l’amour. Ce sentiment qui traverse nos capacités physiques et psychiques, qui nous surprend et nous altère par sa force. Chacun le définit différemment et pourtant c’est politique. On ne peut pas aimer dans un sens divergent à notre existence. On aime comme on pense le monde. »
Alexandra Badea
Alors qu’elle prenait part à la cérémonie de naturalisation qui lui conféra officiellement la nationalité française, l’auteure metteure en scène Alexandra Badea prit à la lettre cette remarque de l’officier d’état civil « À partir de ce moment vous devez assumer l’histoire de ce pays avec ses moments de grandeur et ses coins d’ombre. » Comment dénouer les nœuds de l’histoire, ces « points de non-retour » dont on effleure parfois les thèmes dans les repas de famille, sources de blessures et de divisions de la société française, qui ont pour nom collaboration, colonialisme, etc.

Comme dans les meilleurs récits, tout commence par une histoire d’amour. Dans la ferveur bouillonnante de la France pompidolienne de l’après-mai 68, des jeunes gens tombent amoureux, tous deux sont porteurs d’un lourd passé. L’un prend sa source dans l’Europe centrale de l’après-guerre, l’autre dans l’Afrique occidentale post-coloniale. Parviendront-ils à remonter le fil de leur histoire familiale pour vivre un présent serein ?

Dans une fresque déployée en trois parties dont la première sera créée à La Colline cette année, Alexandra Badea et ses acteurs donnent la parole à ceux que l’on n’entend pas, dans une traversée de l’histoire contemporaine et résolument universelle de la France.

Points de non-retour © Velica Panduru
Photo © Velica Panduru
Documents

Rencontre avec l’auteur

– le samedi 22 septembre à 14h à l’espace rencontre de l’événement Culture au Quai /

Bassin  de  la  Villette-  Quai  de  la  Loire -Paris  19e

– le samedi 29 septembre à 15h à la médiathèque Marguerite-Duras 115 Rue  de Bagnolet  Paris  2Oe /Autobus  26 et  76 / carrefour Pyrénées -Bagnolet

Lecture-rencontre avec Alexandra Badea
Alexandra Badea lira un extrait de Points de non-retour [Thiaroye] et échangera ensuite.

 

Source  ACHAC NewsLetter 29 Août 2018

« La rue Case Nègres » en B D

«La Rue Cases-Nègres» se décline version bande dessinée

mediaUne page tirée de la bande dessinée « La Rue Cases-Nègres », d’après le roman de Joseph Zobel.Présence Africaine

Le célèbre roman du Martiniquais Joseph Zobel vient de faire l’objet d’une publication sous forme de bande dessinée. En 1983, il avait été adapté sur grand écran par la réalisatrice Euzhan Palcy.

« La Rue Cases-Nègres » est un grand classique de la littérature antillaise moderne. La publication de ce roman en 1950 avait fait la notoriété de son auteur, Joseph Zobel. Très vite épuisé, le livre fut remis en circulation dans les années 1970 à l’initiative de Présence Africaine. C’est encore à la vénérable maison d’édition de la rue des Ecoles à Paris que nous devons son adaptation aujourd’hui en bande dessinée.

Le roman doit son succès à la force de son évocation de la vie ordinaire de la petite paysannerie noire et à la limpidité de son écriture campant les personnages dans leur réalité. Nous sommes dans la Martinique des années 1930. Le jeune José vit avec sa grand-mère, M’man Tine, rue Cases-Nègres. L’existence est particulièrement rude pour tous les habitants du quartier. Leurs seules ressources proviennent de l’exploitation des champs de canne à sucre qui appartiennent aux Békés, les Blancs de Martinique. José va à l’école communale, où son instituteur lui enseigne le sens d’une certaine liberté et l’aide à obtenir son certificat d’études. Il passe avec succès le concours et obtient une bourse, à la plus grande joie de M’man Tine. Celle-ci, en effet, n’a d’autre ambition que de permettre à son petit-fils d’échapper à leur condition misérable…

En re-racontant cette histoire, les auteurs de la BD, le scénariste Michel Bagoé et la dessinatrice Stéphanie Destin, donnent un nouveau souffle au livre de Joseph Zobel. Le roman avait déjà bénéficié d’un traitement cinématographique magnifiquement réussi qui avait totalisé 3 millions d’entrées, sous la signature de la réalisatrice Euzhan Palcy, ce qui n’est certainement pas étranger à la grande visibilité dont il jouit aujourd’hui à travers le monde francophone.

Un récit initiatique

ACTUALITÉ DES MARQUES

Grosbill : l’informatique livrée en 3 heures !

Toute votre informatique livrée ce soir jusqu’à 21h00 chez vous ou au bureau.
4000 références disponibles en magasin

Récit très largement autobiographique, « La Rue Cases-Nègres » raconte la société martiniquaise rurale des années 1930, les plantations, la hiérarchisation sociale, la faim et la pauvreté dont souffrait encore la population antillaise noire plus de huit décennies après l’abolition de l’esclavage. A travers les tribulations de son jeune protagoniste, Zobel a raconté sa propre enfance dans les villages du sud de la Martinique, ses blessures et ses joies d’antan. C’est cette vie, faite de douleurs et de bonheurs, à l’ombre d’un système social et politique oppressant, que les deux auteurs de la BD ont tenté de capter, souvent avec succès, dans leur album, mêlant l’image à la poésie de la parole créole.

Le succès du duo réside surtout dans la pureté des dessins qui rappellent les albums de science-fiction, tout en restant proches de la dureté de la réalité et du vécu. L’illustratrice Stéphanie Destin, dont c’est la première BD, s’est beaucoup documentée pour rester fidèle aux paysages de la campagne martiniquaise avec des champs de cannes à sucre à perte de vue où le romancier martiniquais a campé son récit.

« La Rue Cases-Nègres », version BDPrésence Africaine

La fidélité à l’œuvre originale a été l’une des préoccupations majeures des auteurs de la BD. « J’ai tout repris, contrairement au scénario extrait par Euzhan Palcy pour l’adaptation cinématographique du roman, affirme Michel Bagoé qui connaît l’œuvre de Joseph Zobel depuis sa petite enfance. Cette BD est pour moi une forme d’hommage à ce grand écrivain que j’ai connu de près quand, petit adolescent, je vivais à Ziguinchor, en Casamance, avec ma famille. Joseph Zobel était alors le directeur du collège où mon père enseignait. Comme nos deux familles avaient beaucoup sympathisé, je me suis senti légitime de relever le défi de m’attaquer à ce monument de la littérature martiniquaise qu’est La Rue Cases-Nègres. »

Auteur-compositeur-interprète de formation, Michel Bagoé s’est recyclé en scénariste de bande dessinée depuis 2011. Le succès est manifestement au rendez-vous comme le prouve l’intérêt que suscite son adaptation du roman de Zobel, en collaboration avec l’illustratrice Stéphanie Denis. Dans le viseur du duo : D’Jhébo, le Léviathan noir (1957), l’œuvre de César Pulvar, un autre grand de la fiction martiniquaise et incidemment grand-père de la célèbre journaliste Audrey Pulvar.


La Rue Cases-Nègres
Michel Bagoé et Stéphane Destin
Editions Présence africaine
90 pages
18 euros

ET VIVE LES FESTIVALS DE L’ETE !

L’ART des ILES de GUADELOUPE à PARIS

L’image contient peut-être : texte

Image

THEATRE créole à PARIS

Une représentation de « Bòdlanmou pa lwen » est programmée le samedi 7 avril, à 20h30, au Théâtre de l’Epée de Bois (La Cartoucherie, route du Champs de manœuvre 75012 Paris. Métro: Château de Vincennes – Bus: 112), dans le cadre du festival Tempo Karayib organisé par l’association Eritaj. Venez nombreux!
Réservations : grandcarbet.cie@gmail.com

Sur scène, Gérard et Léna, un homme et une femme qui s’observent, se désirent, se rapprochent et s’aiment éperdument, jusqu’à ce que la flamme de leur passion vacille… « Bòdlanmou pa lwen » est un long poème à deux voix, l’histoire d’un amour volcanique, qui mêle les mots, la vidéo, la musique et la danse. C’est un regard sur le couple, sur la difficulté de dialoguer et construire ensemble. Un thème universel, ancré dans la culture et la langue créoles.

Les non-créolophones sont conviés, le texte est surtitré en français. Kanta séla ki ka konprann kréyòl, pa menm palé!

« Bòdlanmou pa lwen » a été récompensée aux concours d’écriture théâtrales Textes En Paroles et Etc Caraïbe. Il a été, en 2007, le premier texte en langue créole présenté à la Comédie française.

– Auteur, metteur en scène : Franck SALIN alias FRANKITO
– Comédiens : Christian JULIEN, Irène BICEP alias LAYKO, et la participation d’Igo DRANE
– Scénographe: SOYLÉ
– Chorégraphie : Max DIAKOK
– Musique : Franck NICOLAS
– Musiciens : Franck NICOLAS, Jony LEROND
– Régie lumières : Jean-Pierre NEPOST
– Vidéo: Wally FALL
– Production : Compagnie du Grand Carbet

L’image contient peut-être : 2 personnes, texte
 NB . rendez-vous, à Paris, les 27, 28, 29 et 30 avril à l’Auguste Théâtre (6 impasse Lamier, 75011 Paris. Métro : Philippe Auguste – ligne 2). Les représentations auront lieu les vendredi, samedi, lundi, à 20h30, et le dimanche à 16h30.

Réservations :
Tel : 0143672047 – Email : grandcarbet.cie@gmail.com – Site:http://augustetheatre.com/bodlanmou-pa-lwen

Vente en ligne:
http://www.billetreduc.com/183269/evt.htm

Le samedi 19 mai, à 20h, une représentation est organisée à l’Espace Caravelle (10 Rue Winston Churchill, 77100, Meaux), en Seine-et-Marne.

FESTIVAL « AFRIQUE EN MARCHE »

Festival-L-Afrique-en-marche-Vincennes

du 7 au 14 avril 2018

Festival L’Afrique en marche à Vincennes, une Afrique positive et dynamique

Dans la ville de Vincennes (94)


Depuis 10 ans, avec  » Afrique en marche « , l’Afrique a rendez-vous avec Vincennes. 

L’Afrique, tout le monde en a une idée, mais la connaît-on vraiment ? Et surtout, de quelle Afrique parle-t-on ? Celle des guerres, des famines, de la pauvreté, des migrants, est déjà ultra présente dans les médias.

Mais pourquoi ne pas parler aussi de l’autre Afrique ? Celle de la croissance qui décolle, des classes moyennes qui s’installent, de la musique qui se répand partout, de la littérature qui foisonne ? Il existe à l’évidence une Afrique de la création, de la richesse économique et culturelle, de l’élan vers l’avenir. En un mot, une Afrique en marche.

C’est donc l’ambition de notre festival, depuis dix ans, de mettre en contact le public avec cette autre réalité de l’Afrique, par quelques témoignages sensibles, choisis pour marquer les esprits et rester dans les mémoires.

Cette année en avril, il y aura beaucoup de temps forts : un concert de Bonga, un plateau d’écrivains magnifiques, une rencontre de poésie, une soirée avec des entrepreneurs, des films marquants, des défilés de mode, des expositions, un grand marché d’artisanat, et des spectacles spécialement conçus pour les scolaires.

En quelques jours, ce ne seront quelques instants, volés à l’ignorance ou à l’indifférence. Mais s’ils donnent le goût et le désir de mieux connaître l’Afrique, où continue de se jouer une partie de notre destin de Français et d’Européens, ce festival aura rempli son office.

Au programme : 

MUSIQUE

Bonga en concert – 11 avril à 20h30
Retrouvez le célèbre chanteur Bonga, figure de proue de la musique angolaise, en concert le mercredi 11 avril à 20h30 à l’Espace George Pompidou.

RENCONTRES LITTERAIRES

Conférence littéraire – 13 avril à 20h30
Venez partager un grand moment de littérature avec 4 grands auteurs : Abdelaziz Baraka Sakin, Véronique Tadjo, Thierry Cruvelier et Kossi Efoui le vendredi 13 avril à 20h30 à l’auditorium de Coeur de Ville.

​Cette soirée est organisée en partenariat avec la librairie Millepages à Vincennes.

La poésie africaine à l’honneur – 7 avril à 11h
Pour une véritable rencontre autour de la poésie africaine, rendez-vous le samedi 7 avril à 11h00 à la Salle des Académiciens de Cœur de Ville. Ce sera l’occasion d’apprécier l’incroyable richesse de la poésie de ce continent avec Georges-Marie Lory, qui lira un florilège de poèmes extraits de l’anthologie 120 nuances d’Afrique, et avec le poète sud-africain Denis Hirson qui présentera en personne plusieurs de ses oeuvres.

Conte africain – 7 avril à 16h30
La section Jeunesse vous invite pour une heure de lecture du conte africain avec Gabriel Kinsa (conteur aux multiples facettes) : Contes Kongo. De 16h30 à 17h30 à la salle Robert Louis.

CONFERENCES-DEBAT

Soirée « Entreprendre en Afrique » – 12 avril à 19h30
La soirée « Entreprendre en Afrique » vise à faire découvrir le dynamisme de l’écosystème des startups du continent africain. Nous parlerons des tendances actuelles, des problématiques rencontrées par les entrepreneurs, des structures de financement et d’accompagnement des entrepreneurs, et présenterons des cas concrets de startups africaines. Rendez-vous le 12 avril à 19h30 à l’Hôtel de ville de Vincennes.

Conférence Au cœur des savoirs : « La croissance africaine est-elle véritablement en marche ? » – Jeudi 12 avril à 14h30
La croissance des économies africaines a connu une reprise dans le courant des années 2000, et la perspective de l’émergence du continent est souvent considérée dans les médias comme annonciatrice d’une nouvelle ère économique internationale. Pourtant, même dans des pays souffrant actuellement de difficultés économiques ou sécuritaires majeures, les régimes politiques se présentent comme les artisans de l’émergence de leur économie.

Que penser de ces récits sur la croissance du continent, qui renvoient à la fois à une transformation économique et sociale effectivement en cours, et à des discours de légitimation creux et irréalistes véhiculés par des pouvoirs en recherche de stratégies de maintien au pouvoir ? Rendez-vous le jeudi 12 avril à Coeur de Ville dans la Salle Robert-Louis à 14h30.

ARTISANAT

Le marché Africain – 7 avril toute la journée
Le parvis de l’Hôtel de ville de Vincennes sera animé par un marché africain le samedi 7 avril de 9h à 19h. Des créateurs, des artisans et des traiteurs proposeront leurs produits toute la journée du samedi. Cet après-midi sera également rythmé par des concerts, des défilés de mode ainsi que des animations pour les enfants.

Venez donc danser sur le son du djembé, boire un verre de bissap, déguster un mafé, ou bien colorer votre maison et votre garde-robe !

SPECTACLE

Chrysogone – 14 avril à 17h
Danseur, chorégraphe et directeur artistique, Chrysogone Diangouaya est originaire du Congo-Brazzaville. Le spectacle “Tina, Tina” mélange tradition orale, danse et théâtre. Il s’inspire du folklore congolais, malgache mais aussi rwandais, camerounais et sud-africain. En outre le spectacle associe la vidéo et le dessin animé, qui permettent d’élargir le champ de l’expression artistique et d’enrichir la perception du public.

Au théâtre de l’Espace Sorano, le samedi 14 avril à 17h00.

CINEMA

Projection du film « Tant qu’on vit » – 10 avril à 20H30 au cinéma Le Vincennes

Tant-qu-on-vit-de-Dani-Kouyate

Amateurs de cinéma, venez assister à la projection du film « Tant qu’on vit » du réalisateur Dani Kouyaté suivi d’un débat animé par Michel Amarger, journaliste , critique de cinéma, spécialiste de cinéma africain.

EXPOSITIONS

IBABA, tel est le nom de l’exposition photo de Marie Moroni. Découvrez les portraits de femmes rwandaises que l’artiste a rencontrées dans leur atelier de broderie, dans un petit village au nord de Kigali. Une exposition sur tout le long du festival à Coeur de Ville.

Les portraits d’enfants sénégalais d’Yves Barou seront exposés sur la place Pierre Sémard, à proximité du RER de Vincennes du 29 mars au 1er mai.

Découvrez les aquarelles de Jean-Jacques Etheve et les bronzes du Burkina dans le Hall d’exposition de l’Espace Sorano du 27 mars au 20 avril.

Plus d’infos : www.afriqueenmarche.fr

Promenade en musique de carnaval dans les rues de Saint-Esprit.

COLLECTIF D’ARTISTES LYRIQUES ANTILLAIS sur scène à PARIS

« Le mariage du Diable ou l’ivrogne corrigé » de Gluck  (reprise)

8 & 9 février 2018 à 20h30- Espace  Beaujon

 208,  Rue du faubourg St Honoré – 75008

 

 

Le  collectif d’artistes lyriques antillais Carib’Opera sera présent sur scène à Paris en Février 2018 pour la reprise de l’opéra comique de Gluck, le Mariage du Diable !

Cette farce incisive et délirante fait partie des douze opéras que Gluck a composés lorsqu’il était directeur du Théâtre Français de Vienne. Et s’il n’a pas connu la même notoriété qu’Orphée ou Alceste, il contient néanmoins quelques pages de grande qualité comme l’air où Mathurin rentre chez lui complètement soûl, ou encore l’air de Cléon qui évoque sans conteste l’air le plus connu du répertoire de Gluck, celui d’Orphée qui a perdu son Eurydice.
Il est amusant de constater que contrairement aux usages dans l’opéra des XVIIIèmes et XIXèmes siècles, le rôle du jeune amoureux est tenu par un baryton tandis que le ténor se voit donner le rôle de l’oncle ivrogne et tyrannique. De même cet opéra peut être donné en un ou deux actes selon que le metteur en scène choisisse de faire ou non un gros changement de décor après que Mathurin se soit évanoui. Ceci dit vu la brièveté de l’oeuvre (moins d’une heure) un seul acte est largement suffisant, d’autant plus qu’un changement de décor à vue réalisé par les choristes ou les figurants peut avoir un excellent effet sur le public.
L’histoire est celle de Mathurin (ténor), un ivrogne qui passe son temps à boire à la taverne ou chez lui avec son compagnon et voisin, Lucas (basse). Pour sceller son amitié avec Lucas, Mathurin souhaiterait lui faire épouser sa nièce, Colette (soprano), bien que celle-ci soit amoureuse du jeune Cléon (baryton). Celui-ci, aidé de Colette, de l’épouse de Mathurin, Mathurine (soprano) et de quelques amis, a mis au point un plan pour guérir Mathurin de son penchant pour la boisson.
Alors que Mathurin et Lucas rentrent de la taverne, ivres morts, Cléon et ses amis lui font croire qu’ils sont morts d’avoir trop bu, et tombés directement en enfer où ils sont reçus par divers démons et deux furies (soprano et alto). C’est Cléon lui-même qui joue le rôle de Pluton, roi des enfers. Après avoir fait administrer aux deux ivrognes quelques coups de gourdin, Pluton laisse Mathurine et Colette éplorées, demander grâce pour Mathurin. « Pluton » accepte, pourvu que Mathurin accorde sa nièce en mariage à Cléon. Mathurin accepte et Cléon dévoile alors la supercherie. Mathurin jure que cette histoire lui aura servi de leçon et renonce pour jamais à la boisson, au contraire de Lucas, qui se console de la perte de Colette en buvant de plus belle.

Previous Older Entries

Je débute. Laissez-moi un commentaire ou une mention J'aime :)

Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

Archives

%d blogueurs aiment cette page :