AU LARGE DE GOREE (Sénégal)

AU LARGE  DE  GOREE,  LIEU  DE  MEMOIRE DE  L’ESCLAVAGE

des explorations d’archéologie sous-marine

OUTRE-MER 1ÈRE L’archéologue Ibrahima Thiaw contemple depuis Dakar les îles qui bordent la capitale. Avec son équipe de plongeurs, il s’apprête à partir à la recherche d’épaves gisant, il en est certain, à quelques encablures de la plus célèbre d’entre elles, Gorée, lieu de mémoire de la traite négrière.

Des membres de l'équipe d'archéologie sous-marine au large de l'île de Gorée, au Sénégal. © SEYLLOU/AFP
© SEYLLOU/AFP Des membres de l’équipe d’archéologie sous-marine au large de l’île de Gorée, au Sénégal.
  • La1ere.fr (avec AFP)
  • Publié le 17/08/2017 à 13:31, mis à jour le 17/08/2017 à 13:32
Du 15e au milieu du 19e siècle, des milliers d’esclaves africains ont transité par cette minuscule île située à cinq kilomètres à peine de Dakar, au Sénégal, avant d’entreprendre une épouvantable traversée vers les Amériques. Ils y servaient de main-d’oeuvre forcée dans les plantations, tandis que les navires repartaient vers l’Europe les coques remplies de coton, de sucre ou de tabac.

Selon l’archéologue sénégalais Ibrahima Thiaw, trois navires négriers au moins, la « Nanette », la « Bonne Amitié » et le « Racehorse », ont disparu au large de Gorée au 18e siècle. Retrouver ces épaves permettrait de recueillir de nouvelles données scientifiques sur le « commerce triangulaire » – on estime à un millier le nombre de navires négriers ayant fait naufrage entre l’Afrique et l’Amérique mais très peu d’épaves ont jusqu’ici été découvertes.

Question taboue

Mais cela permettrait aussi d’aborder une question encore largement taboue au Sénégal, selon le chercheur. « Des stigmates de l’esclavage persistent dans notre société moderne. Il y a encore des populations qui sont désignées esclaves« , affirme Ibrahima Thiaw. « Il y a au Sénégal un silence autour de la question. Les temps sont mûrs pour que nous apprenions à nos étudiants et à nos enfants à respecter les gens de statuts différents ou considérés comme inférieurs« , ajoute-t-il.

Or, le passé du Sénégal « repose ici », quelque part entre Dakar et Gorée, explique M. Thiaw (photo ci-dessous) après avoir parcouru quelques milles à bord d’une chaloupe à moteur en compagnie d’une demi-douzaine de membres de son équipe, composée notamment d’étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Vêtu d’une combinaison de plongée, l’archéologue vérifie une dernière fois son magnétomètre, qui lui servira à repérer les objets échoués sur le fond marin, puis disparaît sous les vagues vert-foncé de l’Océan Atlantique.

L'archéologue sénégalais Ibrahima Thiaw (au premier plan). © SEYLLOU/AFP
© SEYLLOU/AFP L’archéologue sénégalais Ibrahima Thiaw (au premier plan).

« Epaves de négriers »

Une demi-heure plus tard, c’est la déception : « Nous avons trouvé une grande épave de navire moderne. Ce n’est vraiment pas ce que nous cherchons« , explique M. Thiaw, le visage dégoulinant encore d’eau de mer. Spécialiste reconnu des conditions de vie des esclaves à Gorée, l’archéologue, chercheur à l’Université de Dakar, a été contacté il y a trois ans par deux institutions américaines : le Service des parcs nationaux des Etats-Unis et le Musée national pour l’histoire et la culture afro-américaine.

Les deux organisations, accompagnées de partenaires américains et sud-africains, cherchaient à l’époque un nouveau point de chute en Afrique de l’Ouest pour leur projet « Epaves de négriers » (Slavewrecks, en anglais). Le Sénégal était tout désigné puisqu’une présence occidentale est signalée sur ses côtes depuis le 15e siècle au moins. Les membres du projet se sont chargés de former les archéologues sénégalais à l’archéologie sous-marine, une pratique récente dans ce pays situé à la pointe occidentale de l’Afrique, et de fournir le matériel nécessaire.

Vestiges

Auparavant, elles avaient déjà participé à la création de centres de plongée sous-marine au Mozambique et en Afrique du Sud. Dans le cadre de ces projets, les archéologues avaient pu remonter à la surface des vestiges — dont des chaînes — du « Sao Jose Paquete de Africa », un négrier portugais ayant chaviré au large du Cap avec sa « cargaison humaine » à bord.

Si les Européens ont joué un rôle majeur dans la traite en lui donnant une dimension intercontinentale, les populations arabes et d’Afrique subsaharienne y ont également participé en leur pourvoyant hommes, femmes et enfants faits prisonniers. M. Thiaw déplore le manque de fonds disponibles pour ses recherches sous-marines et la frilosité face à ce sujet dans son pays, alors que de nombreux Afro-Américains se penchent sur leurs racines africaines en se rendant notamment à Gorée, à l’instar de l’ancien président américain Barack Obama en 2013. Plus largement, la traite concerne l’humanité tout entière, estime-t-il. « Dans l’océan, les esclaves ont été formatés pour devenir un autre peuple, adapté à d’autres conditions. La traite des esclaves est l’acte fondateur de notre modernité, faite au départ de violences infligées aux Africains.

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Les semaines culturelles de l’U.N.E.S.C.O

© Groupe africain auprès de l’UNESCO

22-24/05 | Célébration

Semaine africaine

« La jeunesse, notre capital »

De 10 à 18 heures, salles Miró, des pas perdus, I, IV et Piazza

Programme et invitations :
dl.benin@unesco-delegations.org   

Responsable : Groupe africain auprès de l’UNESCO

La Semaine africaine, dédiée à la réflexion, à l’échange intellectuel, met aussi à l’honneur la diversité du patrimoine culturel et artistique de l’Afrique. L’édition 2017, tout en restant fidèle à ses rendez-vous incontournables – exposition-vente d’objets d’art et de peintures contemporaines, stand de publications, projection d’un long métrage (Tourbillon à Bamakode Dominique Philippe), animations culturelles – s’étoffe avec une large réflexion autour de son thème consacré à la jeunesse, abordé sous plusieurs angles sur deux matinées (mardi et mercredi). Les contes, la mode (défilés de jeunes créateurs) et la musique (concerts de Patricia Essong et du groupe Nouvelle Aube) ont aussi la part belle dans ce programme écourté par le pont de l’Ascension. Un atelier masque, peinture faciale, danse africaine et percussions accueillera les enfants mercredi, de 10 heures à midi.

Tous droits réservés

29/05-02/06 | Célébration

Semaine de l’Amérique latine et des Caraïbes

« Ensemble pour Haïti »

De 10 à 18 heures, salles Miró, hall Ségur et salle IV

Programme et invitations : dl.mexique@unesco-delegations.org

Responsable : Groupe de l’Amérique et des Caraïbes de l’UNESCO

À l’instar de la Semaine africaine, la Semaine de l’Amérique latine et des Caraïbes célèbre aussi le patrimoine culturel, mais celui des 33 pays qui constituent le Groupe de l’Amérique et des Caraïbes de l’UNESCO. Un rendez-vous qui se veut festif, tourné vers Haïti cette année. Autour d’une exposition qui mettra en lumière artistes contemporains, artisanat et patrimoine mondial, musiques, danses et défilés de costumes traditionnels rythmeront les débuts d’après-midi (à partir de 13 heures), lundi, mardi, mercredi et vendredi. Mariachis, rumba, tango argentin, entre autres, sont au programme.

JOURNEE MONDIALE de la PHILOSOPHIE

Message de Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO

Cette année, nous célébrons la Journée mondiale de la philosophie au lendemain de la Journée internationale de la tolérance. Cette coïncidence est profondément significative tant la tolérance et la philosophie sont liées. La philosophie se nourrit du respect, de l’écoute et de la compréhension de la diversité des opinions, des réflexions et des cultures qui enrichissent notre manière d’être au monde. Comme la tolérance, la philosophie est un art de vivre ensemble, dans le respect des droits et des valeurs communes. Elle est une capacité à voir le monde à travers un œil critique, informé du regard des autres, fortifié par la liberté de pensée, de conscience et de croyance.

  …la philosophie est davantage qu’une discipline académique ou universitaire – c’est une pratique quotidienne qui aide à vivre mieux, et plus humainement. 

Irina Bokova
Directrice générale de l’UNESCO

Pour toutes ces raisons, la philosophie est davantage qu’une discipline académique ou universitaire – c’est une pratique quotidienne qui aide à vivre mieux, et plus humainement. L’interrogation philosophique, dès le plus jeune âge, s’apprend et se perfectionne, comme une clé essentielle pour animer le débat public et défendre l’humanisme, si malmené par la violence et les tensions du monde. Elle n’offre aucune solution prête à l’emploi, mais une quête perpétuelle pour interroger le monde et tenter d’y trouver sa place. Sur ce chemin, la tolérance est à la fois une vertu morale et un outil pratique de dialogue. Elle n’a rien à voir avec le relativisme naïf qui prétend que tout se vaut : c’est une exigence individuelle d’écoute, d’autant plus forte qu’elle se fonde sur un engagement résolu à défendre des principes universels de dignité et de liberté.

L’UNESCO célèbre cet année les anniversaires de deux éminents philosophes, Aristote et Leibniz, qui ont contribué au développement de la métaphysique et de la science, de la logique et de l’éthique. Ils avaient en commun, à quelques siècles d’écart et dans des contextes culturels très différents, de placer la philosophie au cœur de la vie publique, comme un élément central d’une vie digne et libre. A notre tour célébrons cet esprit, osons ouvrir des espaces pour la pensée libre, ouverte et tolérante. Sur la base de ce dialogue, nous pourrons construire une coopération plus forte entre les citoyens, les sociétés et les états, comme fondement durable de la paix.

RADIO DES NATIONS UNIES

POURQUOI CÉLÉBRER LA PHILOSOPHIE ?

En célébrant la Journée mondiale de la philosophie chaque année, le troisième jeudi de Novembre, l’UNESCO souligne la valeur durable de la philosophie pour le développement de la pensée humaine, pour chaque culture et pour chaque individu.

« Face à la complexité du monde actuel, la réflexion philosophique est d’abord un appel à l’humilité, à la prise de recul et au dialogue raisonné, pour construire ensemble des solutions aux défis qui nous dépassent. Elle est le moyen privilégié de former des citoyens éclairés, prémunis contre la bêtise et les préjugés. Plus les difficultés sont grandes, plus la philosophie est utile pour donner du sens aux questions de la paix et du développement durables. »

Irina Bokova
Directrice générale de l’UNESCO

Trois jours et une nuit pour célèbrer la philosophie à l’UNESCO
A l’occasion de la Journée mondiale de la philosophie, l’UNESCO organise une série d’événements du 16 au 19 novembre pour célébrer cette discipline en donnant à voir sa créativité et sa diversité. Point d’orgue de ces manifestations : une nuit entière consacrée à la philosophie au siège de l’Organisation le 18 novembre.
Les 16 et 17 novembre, l’UNESCO accueillera la 15e édition des Rencontres internationales sur les nouvelles pratiques philosophiques, en partenariat avec l’association Philolab. Ce rendez-vous annuel est l’occasion d’ouvrir la philosophie à un large public, en dehors de ses espaces et modes d’expression traditionnels. Des ateliers sont notamment prévus avec des enfants et des adolescents ainsi que des tables-rondes sur des thèmes tels que les villes philosophes ou la formation à la philosophie.
Une table-ronde intitulée « Parler haut et fort, ensemble pour la tolérance » aura lieu le 17 novembre de 14 à 17h00 (Salle II). Elle portera sur les problématiques philosphiques liées au concept de tolérance.
Du 18 au 19 novembre de 19h00 à 7h00, l’UNESCO ouvrira ses portes à l’occasion d’une nuit de la philosophie (Programme). Concerts, spectacles de danse, représentantions théâtrales, débats, lectures et conférences mobiliseront 24 artistes et 45 philosophes venus du monde entier parmi lesquels entre autres Paul Boghossian, Barbara Cassin, Vincent Descombes, Maurizio Ferraris et Frédéric Nef.

RACINES, un roman de Alex HALEY (1976)

Au cours des années soixante, Alex Haley, un afro-américain, a appris de ses parents la tradition familiale qui rapporte que le premier esclave de la famille s’appelait Kunta Kinte. Retraité, Alex Haley entreprend de longues recherches et parvient à retrouver dans les archives le nom et la provenance du bateau sur lequel son ancêtre avait été embarqué. S’envolant pour la Gambie, il trouve un homme, mémoire vivante de l’ethnie Mandingue, qui parvient à remonter jusqu’aux noms des parents de l’ancêtre d’Alex Haley et qui parvient à trouver le nom de son ancêtre qui fut déporté : Kounta Kinté. Kunta, musulman de Gambie, est capturé et embarqué vers l’Amérique

Dès son arrivée à Annapolis, est vendu en tant qu’esclave. Kunta, rebaptisé Toby par son « propriétaire » résiste comme il peut et découvre stupéfait que les autres esclaves, nés en Amérique, ont oublié leurs racines africaines. Dissimulant un bout de fer, il parvient à se libérer de ses chaînes mais est vite repris. Refusant de répondre au nom de Toby, il est fouetté et finalement se soumet.

Quelques années plus tard, il s’enfuit pour la quatrième fois. Il est rattrapé par des chasseurs d’esclaves lancés à sa poursuite. Pour l’empêcher de s’enfuir à nouveau, ils l’amputent d’un pied. Kunta perd connaissance et est soigné par le frère de son ancien propriétaire, chez qui  il  reste  finalement, en guise de paiement d’une dette.

Bell, la cuisinière, prend soin de Toby et l’informe que leur nouveau maître est moins cruel que d’autres. Toby rétabli devient cocher, et épouse Bell après plus de dix années. Ils sautent par-dessus le balai (équivalent du mariage pour les esclaves) Bell donne le jour à Kizzy, dont le nom signifie en mandingue « tu ne partiras jamais », Bell ayant déjà perdu ses deux premières filles, vendues avant leur dix ans. La famille mène pendant quelques années une vie relativement tranquille. Kunta s’efforce d’enseigner à sa fille le souvenir de leurs origines africaines.

Kizzy grandit et vers seize ans, s’éprend de Noah, un esclave avec lequel elle veut se marier. Mais le jeune homme rêve de s’enfuir. La nièce du maître a pris Kizzy en amitié dès son enfance et par jeu, lui avait appris à lire et écrire. Noah, qui s’était échappé, est repris et sous le fouet, avoue que c’est Kizzy qui lui a écrit un laissez-passer. Le maître, d’habitude plutôt indulgent, refuse de passer l’éponge sur cette rébellion et à contrecœur, informe Kunta et Belle qu’il a vendu Kizzy dans une plantation éloignée. Le couple assiste impuissant et horrifié au départ de leur fille. La nièce du propriétaire ne lèvera pas le petit doigt pour protéger Kizzy.

Dès son arrivée, Kizzy est violée par son nouveau maître et donne le jour à un fils, George. Le maître a pour source de revenus un élevage de coqs de combat et George se révèle doué dans ce domaine. En dépit des avertissements de sa mère, très fière de ses origines africaines, concernant les promesses non tenues par les blancs, George, ignorant jusqu’à la fin de son adolescence que le maître est son père, se persuade que celui-ci le traite en égal. George, marié et père de deux fils, acquiert une réputation de bon dresseur de coqs et bénéficie d’une part des gains.

Lors d’un combat, le maître et Georges lui-même perdent beaucoup. Le maître ne peut honorer sa dette. Son adversaire, anglais, propose alors d’emmener George avec lui en Angleterre quelques années pour dresser des coqs. Le maître promet de libérer George à son retour et de ne pas séparer sa famille.

Cinq années plus tard (au lieu de deux initialement prévues), George revient en homme libre et retrouve sa famille vendue à un planteur des environs. Il apprend la mort de sa mère Kizzy et aussi qu’un affranchi qui reste plus de deux mois dans ce comté redevient automatiquement esclave. George repart, la mort dans l’âme, non sans avoir inculqué aux siens de se rappeler leurs origines.

Son fils aîné, Tom, marié et père de famille, est devenu un forgeron respecté, même par la plupart des blancs. La guerre de Sécession éclate et Tom est réquisitionné pour ferrer les chevaux des soldats. Soupçonné d’un vol qu’il n’a pas commis (c’est un blanc le coupable, personne ne le croit) il est fouetté, ce qui scandalise son maître.

L’abolition de l’esclavage est proclamée et leur ancien maître leur propose de rester et de partager les fruits de la récolte. Beaucoup d’anciens esclaves veulent partir mais Matilda, l’épouse de George, refuse, afin que son mari puisse les retrouver. Tom et les siens reprennent courage quand George revient.De Tom et son épouse naîtra la grand-mère de l’auteur.

Grâce à la ténacité de chaque génération, l’histoire de la famille depuis Kunta Kinté s’est transmise oralement.

Source : Wikipédia

CINQUANTENAIRE DU 1er FESTIVAL MONDIAL des ARTS NEGRES (Dakar 1966-2016)

Le Cacsen lance la commé­moration le 16 avril prochain
Gilles Arsène TCHEDJI
Actualités
08 April 2016

«Un groupe d’intellectuels sénégalais, regroupés au sein de la Communauté africaine de culture Sénégal (Cacsen ) sous la houlette de son président Alpha Amadou Sy (philosophe écrivain) et du Professeur Saliou Mbaye, ancien directeur des Archives nationales et président du comité scientifique du colloque, va commémorer le Cinquantenaire du 1er Festival mondial des arts nègres de 1966 organisé au Sénégal à l’initiative du poète-Président, Léopold Sédar Senghor.» C’est ce qu’indique un communiqué. Placée sous le thème «1er Festival mondial des arts nègres 1966-2016 : Mémoire et actualité», la cérémonie de lancement de cette manifestation est prévue le samedi 16 avril 2016 à 9 heures au théâtre national Daniel Sorano.

«Ce sera en prélude au colloque international de trois jours prévu les 8, 9 et 10 novembre 2016 à Dakar», lit-on dans le texte qui indique que «c‘est pour rester dans la symbolique que la commémoration débute le 16 avril à 9 heures au théâtre national Daniel Sorano avec au programme : présentation de l’événement par les membres du Comité scientifique, projection du film soviétique consacré au 1er Festival mondial des arts nègres intitulé African rhytmus réalisé par les Soviétiques et qui retrace les différentes manifestatPlacée sous le thème «1er Festival mondial des arts nègres 1966-2016 : Mémoire et actualité», la cérémonie de lancement de cette manifestation est prévue le samedi 16 avril 2016 à 9 heures au théâtre national Daniel Sorano.
ions du 1er Festival mondial des arts nègres de 1966 au Sénégal». Ce documentaire, rappelle-t-on, a été rapatrié par le Sénégalais Bouna Sémou Ndiaye. Il est également prévu à l’issue de la projection un dialogue avec le jeune public sur l’héritage de cette manifestation. Après le lancement le 16 avril prochain, une série de manifestations rythmeront cette commémoration d’avril à octobre à travers tout le territoire national. «Thiès, Bambey, Ziguin­chor, Saint-Louis et Tamba­counda célèbreront ce cinquantenaire du 1er Festival mondial des arts nègres : Mémoire et actualité», annoncent les organisateurs qui précisent également qu’à l’ouverture du colloque de novembre 2016, un invité de marque en la personne du Nigérian Wolé Soyinka, prix Nobel de littérature en 1986, participera à ces rencontres. «Il va prononcer le discours inaugural en tant que président de la Communauté africaine de culture», relève le communiqué.

Raisons de la commémoration
Le texte mentionne par ailleurs qu’en prélude à ces manifestations, le Comité d’organisation donnera un point de presse le jeudi 14 avril à 16 heures au Warc pour répondre aux questions des journalistes, notamment «quel intérêt à commémorer aujourd’hui un festival vieux de cinquante ans ?» Le document ne manque pas de rappeler que «le 1er Festival mondial des arts nègres fut pour le Sénégal, petit pays par ses dimensions géographiques qui venait à peine d’accéder à l’indépendance, une occasion inédite pour exister et se faire reconnaître au plan mondial comme un grand pays de culture». «Ce 1er festival a vu la participation des pères de la Négritude, le Martiniquais Aimé Césaire, le Guyanais Léon Gontran Damas, mais aussi de Alioune Diop, fondateur de Présence africaine, et d’autres hommes de culture du monde noir. La présence de l’écrivain français André Malraux, alors ministre de la Culture de la République française, a été très remarquée par son discours à la cérémonie d’ouverture».

Placée sous le thème «1er Festival mondial des arts nègres 1966-2016 : Mémoire et actualité», la cérémonie de lancement de cette manifestation est prévue le samedi 16 avril 2016 à 9 heures au théâtre national Daniel Sorano.

arsene@lequotidien.sn

Cet étrange village où des filles deviennent des garçons à la puberté….

Cet étrange village où des filles deviennent des garçons à la puberté
Lise Loumé
Par Lise Loumé

Publié le 23-09-2015 à 16h41
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Souffrant d’une maladie génétique rare, des jeunes Dominicaines voient leurs organes génitaux prendre un aspect masculin vers l’âge de 12 ans.
Un enfant sur 50 est concerné. © FINE VANIA/SIPA Un enfant sur 50 est concerné. ©

Le mystère du village kazakh endormi est-il enfin résolu ?
Née sans utérus, une Anglaise donne naissance à des jumelles

À Salinas, un village isolé de République dominicaine, environ un enfant sur cinquante naît avec des organes génitaux féminins avant de développer un pénis à la puberté, vers l’âge de 12 ans. Un phénomène incroyable qui vient de faire l’objet d’un documentaire sur la BBC. Des journalistes ont interviewé quelques jeunes concernés par cette maladie rare et surnommés « Guevedoces » (traduisez « pénis à 12 ans »). À l’instar de Johnny, appelé Felicita à sa naissance parce qu’il n’avait ni testicules ni pénis visibles. C’est seulement en approchant de la puberté que ses organes génitaux masculins se sont développés.
Une maladie rare à l’origine d’un médicament couramment prescrit

Comment expliquer ce phénomène ? Dans les années 1970, le Dr Julianne Imperato-McGinley, du Weill Medical College de New York, a été l’une des premières scientifiques à s’intéresser à cette maladie génétique rare. Selon ces travaux, si ces enfants, nés avec des chromosomes XY, n’ont pas d’organes génitaux masculins visibles à leur naissance, c’est parce qu’ils présentent une carence en enzyme 5-alpha-reductase, chargée de convertir la testostérone en dihydrotestostérone. Or cette dernière est à l’origine du développement du pénis. Ainsi, alors que ces enfants ont des chromosomes masculins XY dès leur naissance, ils développent une apparence physique féminine. Mais à leur puberté, une deuxième poussée de testostérone entraîne le développement d’organes génitaux masculins (pénis et testicules) et de caractères sexuels secondaires (muscles du torse, etc.). Dans la plupart des cas, leurs organes sexuels fonctionnent normalement.

En 1974, le Dr Imperato-McGinley a également remarqué que ces enfants avaient des prostates particulièrement petites. Cette information a été portée à la connaissance de Roy Vagelos, directeur de recherche au laboratoire pharmaceutique international Merck. Il décide de lancer des recherches aboutissant à la mise au point du finastéride, un médicament qui bloque l’action de l’enzyme 5-alpha-réductase. Utilisé actuellement par des millions de personnes, il permet de traiter l’hypertrophie de la prostate, véritable fléau pour de nombreux hommes.

COUTUMES. Cette maladie génétique, plutôt répandue à Salinas, serait très rare à l’échelle mondiale, rapporte la BBC. Certains villages en Papouasie-Nouvelle-Guinée connaissent ce même phénomène, et les enfants sont appelés « turnims » (traduisez « ceux qui vont devenir des hommes »), précise The Independant. Mais contrairement à la République dominicaine où la transformation de l’enfant en homme est marqué par une célébration joyeuse, en Papouasie-Nouvelle Guinée, « ils sont rejetés par leur famille et la société », explique une anthropologue de l’université de Berkeley (États-Unis).

Avertissement

  Certaines  images   étrangères  au  texte  affiché peuvent   s’être  incrustées involontairement.

J’attends  que  les  corrections puissent  rétablir  une  bonne lecture.

Veuillez  m’en  excuser  pour   la  gêne , même minime.

Bonne et Heureuse Année ! Happy New Year !!

Je  voudrais  remercier  toutes  celles et  tous  ceux  qui   m’ont  fait le  plaisir de  visiter  mon

I  would  like to  thank  everyone   who are visited  my  blog since 2012

  blog,  et  peut  être  d’y  laisser  un  commentaire, une  griffe  de leur  passage.

and  especially those wrote  comments.

Vous  êtes  depuis  son ouverture (fév. 2012) près de  500 en  France, plus  d’une  soixantaine 

Since 2012 you’ ve been more or less  500 from  France, more than 60  from Martinique, and  more  20 from USA  and  CANADA.

en Martinique  et plus  d’une  vingtaine,  aux  U.S, et Canada ! certains  visiteurs sont  aussi 

 There  are   also  visitors from   Indonesia,   Belgium and  even from  Russian  Federation.

localisés  en  Indonésie, Belgique, et jusqu’en  Russie !!!!

Cela  me passionne  d’autant  plus que le fait qu’il soit en français ne rebute pas le lecteur d’où qu’il vienne.

I am  very   excited  to  see that  this  blog is  so much  appréciated  although that it is  writing in  french..

Avec  les  voeux  de  réussite  et  de  bonheur que  j’adresse  à  chacun(e) d’entre  vous pour 

I  wish  you all   success and happiness  for  this   New Year,   I’d also like  to attest that

cette  Nouvelle  Année,  je  voudrais  aussi témoigner  de cette  sympathie  universelle qui  se 

  the  internet offers us  a  chance to  established friendly bounds across the  world ! 😉

tisse  à   travers  les  échanges   que nous  offre  le  web  aujourd’hui ! 😉

 

Votre  ami,

your  sincelery

Luckbrown

COMMEMORATION du 10 MAI 2012 A FONTENAY SOUS BOIS

Thème 2012 Cultures en carrés

Exposition Cultures secondaires en Gadeloupe 27 avril • 12 mai 2012
Inauguration samedi 28 avril 2012
Maison du citoyen et de la vie associative Fontenay-sous-Bois, Val de Marne, Ile de France, France
Lire le programme Csgd94120
Saint George and the Dragon by Paolo Uccello (Paris) 01
23 avril 2012 Is your Saint George free ?

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samedi 31 mars 2012

Mémoires du général Toussaint-Louverture, écrits par lui-même

Toussaint louverture
Toussaint Louverture, 1805.

Mercredi 11 avril 2012 • 17h-19h « Toussaint Louverture, premier mémorialiste noir de la littérature française » Conférence de Daniel Desormeaux Sorbonne – Salle Bourjac 17, rue de la Sorbonne 5th Arrondissement Paris, Île-de-France, 75005, France
Toussaint  Louverture (Cap-Français, 1743- La Cluse-et-Mijoux ,1803), est l’auteur d’un authentique mémoire protestataire. Ce qui en fait un des premiers mémorialistes de Haïti. Son mémoire est un document qui éclaire les chercheurs de toutes les disciplines sur la révolution de Saint Domingue en 1804. Daniel Desormeaux enseigne la littérature française et l’histoire des  idées au département de langues romanes de l’université de Chicago. Il a récemment publié une édition critique des Mémoires du général Toussaint Louverture aux Classiques Garnier.
Fiche Bnf
Type :  texte imprimé, monographie Auteur(s) :    Toussaint Louverture (1743-1803) Titre(s) :    Mémoires du général Toussaint-Louverture,  écrits par lui-même, pouvant servir à l’histoire de sa vie… [Texte  imprimé] : précédés d’une étude historique et critique… avec un  appendice contenant les opinions de l’empereur Napoléon Ier sur les  événements de Saint-Domingue, par Saint-Remy (des Cayes, Haïti)… Publication :    Paris : Pagnerre, 1853 Description matérielle :    1 vol. (157 p.) : portrait ; in-8 Autre(s) auteur(s) :    Saint-Remy, Joseph (1815-1858). Éditeur scientifique Choubard (17..-18.. ; graveur). Graveur Notice n° :  FRBNF30838995 http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb308389959/PUBLIC

Fort de Joux - 06
Fort de Joux, Doubs, Franche-Comté, France

Le fort de Joux où a été incarcéré Toussaint Louverture, et lieu de son décès, se situe à l’entrée de la cluse de Pontarlier. À l’origine, c’est un château médiéval. Il a été construit en 1034. Vers la fin du XVe siècle, sous l’impulsion des Bourguignons, il subit de nombreuses transformations pour servir de fort. Il fut aussi remanié sous Vauban (fin XVIIe siècle) et enfin par Joffre (fin XIXe siècle). Lire sur Internet Archive =>

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COUCOU !! nous y voilà !!

Cela  n’a  pas  été   bien  difficile de  réussir   ce  passage  et   j’espère  que  votre   visite   se  renouvellera    et  autant  qu’auparavant !!

Seul  bémol   à  ce  changement,  l’absence de  couleurs  et des  albums   que   bien  sûr   beaucoup  d’internautes    regrettent  car   ils  étaient  en  quelque  sorte  le  clou,  l’attraction  supplémentaire  à   nos  blogs ,  pour  peu  que   les   sujets  traités  soient   d’un  intérêt  captivant.

Il  est   cependant   possible   de  les  visiter    sur  mon   skydrive: « photos  de luckbrown »  via   windows live.  Quant   à  indiquer  le  lien, il  sera   fait  au  plus  tôt,  mais   tôt   ou  tard  il   faudra  bien  tout  regrouper   sur  un  site  perso   auquel  je  travaille  actuellement.

En  attendant, merci  de   votre   fidélité,  et   « mes    meilleurs  voeux  à   tous  et  à   chacun  pour  2011 » !  et   avec   mon   amitié ;-)))

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