AU PARLEMENT DES ECRIVAINES FRANCOPHONES

La Guyane représentée au Parlement des écrivaines francophones

Elles se sont rendues à Orléans où se tenait du 26 au 28 septembre le Parlement des écrivaines francophones qui a réuni 70 femmes pour sa première édition. Françoise James-Ousénie, Edith Serotte et Catherine Le Pelletier étaient accompagnées de Thisséka Lobelt membre de l’association Promolivres.

Tchisséka Lobelt présidente de Promolivres, Françoise James-Ousénie et Catherine Le Pelletier écrivaines © TL
© TL Tchisséka Lobelt présidente de Promolivres, Françoise James-Ousénie et Catherine Le Pelletier écrivaines
  • Par Catherine Lama
  • Publié le , mis à jour le
C’était l’idée formulée en 2016 par Fawzia Zouari journaliste et écrivaine tunisienne, créer un Parlement des écrivaines francophones, l’occasion de réunir des femmes de 5 continents et de rendre distincte leur voix à travers le monde. Leïla Slimani a présidé cette première session orléanaise.

Solidarité, sororité, convivialité…

Selon Tchisséka Lobelt les participantes guyanaises ont beaucoup apprécié de se retrouver entre femmes de lettres pour parler des problèmes du monde et comme elle le précise :

« C’est aussi pour nous toutes, une ouverture au monde avec 70 écrivaines issues de 23 pays. Solidarité, sororité, convivialité, plus de force. Beaucoup de réflexions ont marqué ces rencontres… »

Il a été prévu des actions comme écrire un livre avec la contribution des écrivaines sur la protection de la terre nourricière au mois de juin. Ou encore marrainer une jeune fille qui aime écrire. Il ne s’agit pas seulement de l’aider mais de l’accompagner tout simplement jusqu’au bac. Il est aussi question d’un salon du livre des femmes à Orléans, une ville qui pourrait devenir une ville refuge pour les écrivaines en danger.

Ainsi que le souligne Catherine Le Pelletier :

« Cette première réunion constituante du Parlement des écrivaines francophones était très importante. il fallait que la Guyane soit présente. C’est un événement positif pour nous toutes. »

La Guyanaise a fait une communication et a parlé, notamment, de la toute première écrivaine de Guyane, Roberte Horth qui a guidé les autres femmes dans le mouvement littéraire guyanais. Elle a aussi évoqué les écrivaines contemporaines.
Cependant Catherine Le Pelletier  attend de ce parlement :

« Une réflexion un peu plus dense sur la littérature aujourd’hui et sur la place de la femme dans la littérature, sur la place des écrivaines et celles de Guyane plus singulièrement parce qu’elles méritent une attention toute particulière. Elles ont commencé à écrire et se faire connaître très tard au début du 20è. Il y a une place à occuper et à reconnaître aujourd’hui. »

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ALé VIRé Martinique (témoignage)

L’audacieuse de la semaine
Faire le choix du retour au pays n’est pas toujours chose aisée et pourtant c’est le choix que Régine a fait il y a un mois. On vous laisse découvrir cette femme audacieuse et déterminée à vivre sa vie rêvée!

🔸️Bonjour Régine, qui es-tu ?
Bonjour la #TeamAudacieuse ! Je m’appelle Régine Michalon, j’ai 30 ans et je suis entrepreneure / communicante / blogueuse.

🔸️Cela fait quelques jours que tu es retournée vivre dans ton île, parle nous du déclic qui a amené ton retour en Martinique.

R-  Effectivement, je suis rentrée le 13 août dernier. Cela faisait déjà quelques temps que je songeais à rentrer. Le déclic est venu suite à une combinaison de plusieurs choses : l’envie qui se faisait plus grande, la constatation que les choses étaient en train de bouger avec l’arrivée de certains acteurs en local et aussi la réalisation de certains événements et enfin, le timing dans ma vie perso et pro qui faisait que c’était le bon moment. La décision a été prise en début d’année et 8 mois plus tard, me voilà !

🔸️Quelles émotions t’animent quant à ce retour (des craintes, des a priori, des inquiétudes, que du bonheur !) ?

R- Au début, il y a l’excitation de retrouver les siens, son île, ses racines et, passée l’euphorie il y a quand même une petite part de peur. Cela faisait 9 ans que j’étais partie et malgré quelques allers-retours pour venir en vacances, ma vie en métropole n’était plus la même que celle que j’avais laissée derrière moi. Donc, forcément il y a un peu d’appréhension mais au final l’adaptation se fait très bien. Il faut bien connaitre son île, les gens qui y vivent, le contexte dans lequel on arrive pour pouvoir jauger un peu ce qui nous attend sur place. Et depuis mon retour, je n’ai aucun regret ! Tout martiniquais qui part pour des études ou du travail, se rend compte avec l’éloignement de la chance qu’il a de vivre ici et, quand tu es dans un contexte de retour définitif, tous les jours sont à savourer car ils sont tellement à l’opposé de ce que tu t’étais habitué à vivre. Donc je savoure chaque instant. 🙂

🔸️Quels sont tes projets et perspectives ?
R- J’en ai plein ! 🙂 Autant côté privé que pro. Voici pour l’essentiel : je souhaite avant tout rester active, comme c’était le cas à Lyon, dans le monde de l’entrepreneuriat. J’ai notamment adhéré à MartiniqueTech et rejoins un groupe en tant que membre active. Je souhaite aussi continuer la rédaction web sur des sujets qui me touchent au quotidien. J’ai donc créé le blog www.chillin972.com où je partage mes aventures et mon retour au pays. Je suis en train de planifier la transmission de ma société web car je me consacrerai très bientôt à d’autres projets professionnels. Eh oui, j’ai trouvé un emploi salarié dans mes domaines de prédilection (le web, la communication digitale, l’entrepreneuriat) ! Je démarre lundi 10 septembre et c’est top

🙂
🔸️Que dirais-tu à toutes celles qui hésitent ou qui ont peur à retourner vivre en Martinique ?

R- Je dirais que c’est normal d’avoir peur et d’hésiter. Il faut bien peser le pour et le contre et faire les choses selon ses envies pour ne pas avoir de regret. N’écoutez pas forcément certaines personnes qui sont sur l’île et qui bien souvent peuvent décourager par leurs mises en garde « tu viens faire quoi en Martinique ? Il n’y a pas de travail, il n’y a rien ! » car si tout le monde réfléchit comme ça, la Martinique n’avancera pas. Au contraire, il faut des têtes bien pleines et des martiniquais qui ont envie d’œuvrer pour le bien de l’île.

Merci à Régine d’avoir accepté de répondre à nos questions et de partager son expérience.
N’hésitez pas à liker, à commenter et à partager cet article 💛#TeamAudacieuse
Nous, on se retrouve Vendredi prochain…stay connect 😉

L’image contient peut-être : une personne ou plus, océan, plage, plein air, nature et eau

POURQUOI LES JEUNES QUITTENT LES D.O.M – T.O.M

Pourquoi l’Outre Mer  ne parvient  pas  à  retenir  ses  jeunes ?
Source  SLATE.FR
Élodie Toto -12.10.2018
«Aux Antilles, il est impossible de trouver du travail»: comme nombre d’autres jeunes d’Outre-mer, Annaëlle s’est résignée à prendre un billet d’avion pour le territoire métropolitain.À Saint-Felix, en Guadeloupe, le 13 septembre 2018 | Cedrick Isham Calvados / AFP© Fournis par SLATE À Saint-Felix, en Guadeloupe, le 13 septembre 2018 | Cedrick Isham Calvados / AFP«Je ne trouvais rien.» Annaëlle a 28 ans, et elle est aide-soignante. Après plusieurs tentatives pour trouver du travail dans son département d’origine, la Guadeloupe, elle a décidé de tout plaquer et de venir s’installer dans l’Hexagone.

«J’ai passé mes concours dans le paramédical en Guadeloupe, et à chaque fois que je passais, j’étais sur liste complémentaire. J’en ai eu marre, alors j’ai passé le concours avec le CHU de Pointe-à-Pitre; j’ai eu 19,52 sur 20, et je n’ai pas eu de place. Ça m’a dégoûtée et je suis partie.» Arrivée en Île-de-France, elle a repassé son concours et obtenu dans la foulée un poste d’aide-soignante vacataire.

Avec ou sans aide de l’agence gouvernementale

Elle n’est pas la seule à avoir fait cette démarche. En 2012, l’Insee recensait 49.603 personnes âgées de 15 à 29 ans originaires de Guadeloupe venues s’installer comme elle en métropole –une mobilité qui ne cesse d’augmenter.

Une agence gouvernementale, Ladom (l’Agence de l’Outre-mer pour la mobilité), est même chargée de mettre en place des parcours mobilité pour les étudiantes et étudiants, ainsi que pour les demandeurs et demandeuses d’emploi.

En 2017, 3.315 personnes inscrites à Pôle emploi auraient bénéficié d’une formation en mobilité via cette agence gouvernementale; les secteurs privilégiés sont la santé / le paramédical, le transport / la logistique et le travail social. Seulement, ces formations ne préparent qu’à des diplômes de niveau CAP à Bac +2, ce qui laisse peu d’espoir de trouver un poste hautement qualifié.

À l’instar d’Annaëlle, tout le monde ne passe pas par cette agence: beaucoup de jeunes prennent la décision de partir de Guadeloupe sans accompagnement.

En cause, le taux de chômage important: 22,4% en 2017, contre 9,1% en moyenne en France métropolitaine. Et tout l’Outre-mer est touché: en Martinique, où il est le moins élevé, il s’élève tout de même à 17,8%, et il atteint 25,9% à Mayotte.

En Guadeloupe, 43,3% de la population active de 15 à 29 ans est sans emploi: le phénomène touche particulièrement les jeunes, notamment sans diplôme. Et selon le syndicaliste Élie Domota, la durée de leur chômage est souvent longue –plus d’un an et demi. Largement de quoi perdre en compétences et en qualification, dans un monde du travail en constante évolution.

Face cet obstacle, celles et ceux les plus diplômés quittent l’Outre-mer, laissant sur place les jeunes n’ayant pas d’alternative.

Un président inconscient des réalités du terrain

En visite du 27 au 30 septembre aux Antilles, Emmanuel Macron a déclaré: «Quand il y a des offres d’emploi qui existent, même si ce n’est pas exactement ce que l’on veut peut-être au début, accepter pendant quelques mois, pour se mettre le pied à l’étrier. C’est important parce que sinon, on est dans une société qui demande toujours la solution à l’autre. J’attends de chaque jeune ou moins jeune qu’il prenne ses responsabilités.»

© Fournis par SLATE

Emmanuel Macron à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, le 28 septembre 2018 | Eliot Blondet / Pool / AFP

Forcément, la pilule est mal passée. «Pour moi, c’est du baratin, sans filon. Aux Antilles, il est impossible de trouver du travail», déclare Annaëlle. Même son de cloche chez Patrice: «Je suis bien placé pour en parler, pour l’avoir fait bien avant cette phrase polémique. J’ai dû attendre vingt-quatre ans après ma formation de base pour faire un travail en phase avec mes diplômes.»

Aujourd’hui, ce Martiniquais de 45 ans vit dans l’Hexagone et cherche du travail dans l’accueil administratif. «Cela faisait quatre ans et six mois que j’étais au chômage. Je n’en pouvais plus, c’était un véritable parcours du combattant et un vrai désert d’offre disponible pour mon niveau.» On est bien loin du désormais célèbre «Je traverse la rue, je vous trouve un travail».

Pour Élie Domota, «Macron est venu aux Antilles faire un coup de pub. On a un chômage de masse, et il ne va rien y changer».

Le syndicaliste est connu du grand public depuis les grandes manifestations contre la vie chère et la grève générale de 2009. Il est aujourd’hui secrétaire général de l’Union générale des travailleurs de Guadeloupe (UGTG), le syndicat majoritaire sur les îles, mais aussi directeur adjoint de Pôle emploi dans la commune de Morne-à-l’Eau, à Grande-Terre.

«Faute de travail, analyse-t-il, nos travailleurs qualifiés partent. Et lorsqu’il y a des besoins, les entreprises nous disent: “Nous n’avons pas trouvé les compétences sur place.” Du coup, elles font venir des travailleurs d’ailleurs.» Un comble, quand on connaît le problème du chômage de masse en Outre-mer.

Un manque d’organisation de la formation

Pour appuyer son propos, Élie Domota évoque l’exemple du chantierdu nouveau CHU de Guadeloupe, qui devrait débuter en décembre. Lors de son passage, Emmanuel Macron a promis que l’État investirait 580 millions d’euros dans le projet, susceptible de générer de l’emploi. Élie Domota craint pourtant que la population guadeloupéenne ne profite pas de cette opportunité.

Le 3 octobre, l’UGTG a même adressé un courrier en ce sens au préfet, en espérant obtenir un meilleur accès à la formation. «Le manque d’anticipation sur les questions liées à la formation et au développement de compétences conduit inexorablement à une disqualification des travailleurs et des demandeurs d’emploi de Guadeloupe, singulièrement sur les postes d’encadrements», peut-on y lire.

Élie Domota précise: «Quand on connaît cinq ans à l’avance les besoins en terme d’emploi d’un territoire, on s’organise en terme de formation. Pour nous, ce chantier est une aubaine, on ne peut pas passer à côté.»

Le CHU n’est pas le premier chantier de grande ampleur mené en Guadeloupe. Et pourtant, le taux de chômage ne regresse pas. «Je suis convaincu qu’il y a des gens corrompus qui travaillent en sourdine pour d’autres entreprises, qui attendent que l’on dise que l’on n’a pas trouvé les compétences sur place pour déverser leurs salariés venus d’Italie, de Roumanie, etc.», conjecture Élie Domota.

À titre d’exemple, il cite le chantier de la centrale EDF à Jarry, commencé en 2011 et lui aussi financé par de l’argent public, où «des travailleurs espagnols exploités» seraient venus gonfler les rangs, sous prétexte que «les compétences nécessaires étaient inexistantes en Guadeloupe».

La situation risque selon lui de se répéter. «Cela fait quatre ans que nous demandons aux élus des formations dans le BTP, souligne le syndicaliste. Aujourd’hui, il n’existe presque pas de ces formations via Pole Emploi en Guadeloupe […]. [Le chantier] va commencer en décembre et nous n’aurons le temps de former que des carreleurs ou des peintres, mais pas de chefs de chantiers et autres postes d’encadrements. Ce n’est pas un oubli des pouvoirs publics: à ce stade, c’est volontaire.»

Celles et ceux qui choisissent de rentrer

Depuis la crise de 2008, l’Hexagone ne représente plus un eldorado de l’emploi aux yeux des jeunes d’Outre-mer; de plus en plus de jeunes ayant fait le trajet jusqu’en métropole cherchent désormais à rentrer.

Nombre d’entre elles et eux reviennent avec un diplôme d’études supérieures et un bon CV, mais se heurtent à leur retour au chômage de masse, à la compétition avec leurs semblables, également titulaires d’un diplôme d’études supérieures, mais aussi à la vie chère –en Outre-mer, le niveau général des prix à la consommation était entre 7,1% et 12,5% supérieur à celui de France métropolitaine en 2015.

Pour l’instant, il n’existe pas de statistiques sur ces jeunes décidant d’effectuer le trajet inverse, mais des forums fleurissent sur la toile, tels que «Antillais de retour au pays» ou «Alé Viré, Martinique: terre d’avenirs», où l’on partage son envie ou son expérience du retour, avec l’emploi pour préoccupation principale.

Mais pour la plupart, ces retours concernent les quelque 260.000 personnes parties entre 1963 et 1981 dans le cadre du Bumidom, l’ancêtre de Ladom, pour travailler dans la fonction publique –notamment à La Poste et dans les hôpitaux– et qui reviennent grâce à l’obtention d’une mutation ou une fois l’heure de la retraite arrivée.

ETAT des LIEUX de la BIODIVERSITE en MARTINIQUE

Photo de La terre vue du coeur.
OCT16

Hubert Reeves – La Terre vue du Cœur | Schoelcher (Martinique)

  • clock
    du 16 oct 19:30 au 21 oct 14:00
    Semaine prochaine
  • pin
    Palais des Congrès de Madiana – Schoelcher

Dans le cadre des séances VO de Tropiques Atrium Scène Nationale : Deux séances exceptionnelles du documentaire HUBERT REEVES – LA TERRE VUE DU CŒUR, au Palais des Congrès de Madiana à Schoelcher, en Martinique :
* mardi 16 octobre à 19h30
Avec des intervenants sur les thématiques :
– État des lieux de la biodiversité de notre île
– Pollution des sols et alimentation locale
– Action concrète citoyenne intervention de Lokal Life 972 sur la responsabilité de chacun et présentation du blog recensant les alternatives en Martinique

* dimanche 21 octobre à 14h.

En partenariat avec le collectif CINÉ Ô : KaleidoSphère, Les Jardins partagés de Gaïac, Lokal Life 972 & SEL Martinique – Centre !

* * * *
Autour de Hubert Reeves et Frédéric Lenoir, des scientifiques, auteurs et artistes nous interpellent : la biodiversité est aujourd’hui menacée. Si certains humains sont à l’origine de la crise, d’autres, de plus en plus nombreux, s’y attaquent à bras le corps et créent des solutions.
Ensemble, dans ce film dédié aux générations futures, ils nous rappellent à quel point le vivant sous toutes ses formes est un fascinant et touchant mystère… qu’il ne tient qu’à nous de préserver !

DECOLONISER… les imaginaires et les corps

Déconstruire « l’éroticolonie »

en partenariat avec la Sorbonne Nouvelle

Cycle de rencontres proposé par le laboratoire SeFeA de la Sorbonne Nouvelle

Autour de la création contemporaine afrodiasporique qui travaille à décoloniser les imaginaires et les corps et à redonner aux femmes noires leur place dans l’arc-en-ciel du vivre ensemble.

Responsable scientifique : Sylvie Chalaye

 

AUTOUR DE JAZ

 

jeudi 11 octobre | à l’issue de la représentation

Qu’est-ce que « l’éroticolonie » ?  avec Pénélope Dechaufour et Ludmila Dabo

 

samedi 13 octobre | 17h30

Actrices noires de France, rencontre autour du livre Noire n’est pas mon métier (Le Seuil), avec Aïssa Maïga et Alii

 

mardi 16 octobre | 18 h 30

Sexe, race et colonies avec Pascal Blanchard, Sylvie Chalaye et Alii autour de la sortie du livre paru à la Découverte

 

mardi 16 octobre | à l’issue de la représentation

Corps chantant et corps dansant dans le théâtre de Kwahulé avec Pierre Letessier et Koffi Kwahulé.

 

• jeudi 18 octobre | à l’issue de la représentation

Reconstruire « l’autre » corps, avec Sylvie Chalaye, l’équipe artistique de Jaz, les musiciens du Mister Jazz band et Alexandre Zeff

 

AUTOUR DE DÉSOBÉIR

 

samedi 17 novembre | 17h30

Décoloniser les corps et les représentations

 

AUTOUR DE 100% Pop

 

• samedi 15 décembre | 18h

Afroféminisme, afrofuturisme et résilience, conférence performative d’Anne-Laurence Tjé

VACANCES AU PAYS

  • Par Jean-Marc Party
  • Publié le
Enfin, les vacances ! Il est grand temps de faire abstraction de nos afflictions quotidiennes. Oublions les sargasses, le chlordécone, la brume de sable. Oublions aussi le TCSP (en passe de débuter), le cyclotron virtuel, le CHU malade. Oublions les embouteillages, la délinquance, les faillites, l’incivisme des uns et notre anesthésie collective. Oublions enfin l’incapacité de nos dirigeants à gouverneur un peuple ingouvernable.

Tout le monde n’est pas encore prêt, cependant. Lycéens et étudiants sont encore à leurs examens et leurs parents gèrent comme ils le peuvent leurs jours de RTT. Les chômeurs non plus, ces grands oubliés des grands moments, qui, sans travail, n’ont pas de congés. Il reste que le moment venu, presque tout le monde sera en vacances.

Et pourquoi pas au pays ? Sorties, promenades, visites, concerts : le choix est large. Nous avons un sacré beau pays. Les touristes le savent souvent mieux que nous. Il ne tient qu’à nous de partir à la découverte de nos terroirs, de nos sites naturels et de nos nombreux quartiers.

Des exemples ? La Montagne Pelée et son panorama sur les deux littoraux ; les majestueux Pitons du Morne-Vert ; la plage de sable noir de l’Anse Céron ; le Morne Jacob et ses sentiers escarpés ; les habitations de Basse-Pointe ; le mystérieux Nord-Plage ; le bain de rivière à Grand’Rivière, la bien-nommée. À essayer aussi l’escapade dans un bus de la ligne G de Sud Lib de Ducos à la Pointe Faula ; le Morne Gommier et son point de vue sur la baie du Marin ; le Morne Larcher surplombant le sud-caraïbe.

Et pourquoi ne pas s’arrêter, le temps du punch, chez les habitants de Fond Massacre, ou de Fond Mulâtre, ou de Fond Mascret, ou de Fond Gens libres ? Ou de prendre deux-trois blagues à Pérou Sainte-Marie ou à Pérou Marin, voire à Beauséjour Trinité ou à Beauséjour Saint-Esprit ?

Lâcher prise, prise de distance, distance et hauteur : belles vacances au pays !

LONDRES : MOIS de l’HISTOIRE des NOIRS (A J Y/ B H M )

 

 

Aujourd’hui, le Mois de l’histoire des Noirs (BHM), également connu sous le nom de Mois de l’histoire africaine (AHM), a été intégré au calendrier culturel britannique. Il est largement marqué, du premier ministre, aux organismes statutaires, aux institutions patrimoniales, aux écoles et aux groupes communautaires partout au pays. «L’Année jubilaire africaine est la mère du Mois de l’histoire des Noirs, qui est censé refléter les contributions des Africains à Londres et à la Grande-Bretagne culturellement, économiquement et politiquement, de l’antiquité au présent», explique Akyaaba Addai-Sebo, ROYAUME-UNI. Cependant, peu de gens savent que BHM est un héritage de l’initiative de l’Année jubilaire africaine (AJY), qui couvrait la période d’août 1987 à juillet 1988. En effet, la notation de BHM en octobre faisait partie de l’AJY, qui encourageait également les autorités pour promouvoir des images publiques positives et la compréhension des personnes d’ascendance africaine, et l’enseignement de leur histoire, culture et lutte, tout en honorant les Africains progressistes à travers des monuments publics, tels que des plaques et des noms de rues et de bâtiments. Le 26 novembre, l’organisation communautaire BTWSC / African Histories Revisited organise l’année commémorative du jubilé africain 1987-88 à 30 ans à l’hôtel de ville de Londres. Le consultant en histoire, Kwaku, donnera l’arrière-plan du voyage d’AJY, de ses racines au GLC (Greater London Council) jusqu’à sa mise en œuvre par le LSPU (London Strategic Policy Unit) avec le soutien de Des autorités londoniennes). L’événement mettra en évidence les officiers peu connus des différentes organisations, politiciens et groupes communautaires qui ont soutenu AJY. Certains seront sur place pour donner un compte rendu personnel de leur rôle. Pour vous inscrire, n’hésitez pas à réserver sur http://www.AfricanHistoryPlus.eventbrite.com. Les organisateurs font appel à des pistes pour aider à localiser des vidéos qui ont capturé les différents événements AJY, du lancement à Westminster Central Hall, aux nombreux concerts au Royal Albert Hall et aux conférences à travers Londres. «Le Mois de l’histoire des Noirs, ou Mois de l’histoire de l’Afrique, est destiné en particulier aux jeunes et aux enfants, afin de connaître les différentes contributions des Africains, qui font partie intégrante de l’histoire britannique», explique Addai-Sebo. M. Kwaku ajoute: «Nous pouvons maintenant ajouter le 22 juin, la Journée Windrush, récemment soutenue par le gouvernement, en partie à cause du scandale inique du Commonwealth et du Windrush». refléter l’une des histoires britanniques d’Afrique au cours des deux derniers millénaires, au lieu de simplement s’attarder sur une histoire à partir de 1948.


Ama Butler
BTWSC
btwsc@hotmail.com

BTWSC/African Histories Revisited

P O Box 14092, London NW10 1WL, England

btwsc@hotmail.com

www.AfricanHistoryPlus.eventbrite.com

Remarques: ‘Regardez jusqu’où nous sommes allés: perturber les histoires africaines
britanniques?’ livre de Kwaku publié en novembre 2018 par
BTWSC / African Histories Revisited Un article d’Awula Serwah & Kwaku publié en octobre 2018, intitulé
«Une histoire africaine plus large en Grande-Bretagne» Événements liés à la BTWSC / AHR @ http://www.AfricanHistoryPlus.eventbrite.com

LA MARTINIQUE au PATRIMOINE MONDIAL DE L’UNESCO ?

La Martinique, candidate au Patrimoine Mondial de l’UNESCO

Les fôrets et volcans de la Montagne Pelée et des Pitons du nord de la Martinique pourraient devenir le 5e site naturel de France inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Les aires volcaniques et forestières de la Martinique concourent en effet pour une reconnaissance et une visibilité au niveau mondial.
Un projet porté par le Parc naturel de Martinique, la CTM Collectivité Territoriale de Martinique et l’État.

 

Martinique Merveille du Monde

A l’approche du dépôt, au niveau national, de la candidature pour l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO des « Volcans et Forêts de la montagne pelée et des pitons du nord de la Martinique » , le Parc Naturel de Martinique (PNM) invite chacun à être ambassadeurs de cette Martinique Merveille du Monde.

Hot spot de la biodiversité mondiale, notre territoire se distingue aussi par sa géologie et le taux d’endémisme le plus élevé des Antilles ; patrimoine remarquable qu’il nous appartient de protéger et de valoriser.

L’intérêt de cette inscription ne se limite pas à une visibilité internationale prestigieuse capable de susciter une augmentation considérable de la fréquentation touristique. Elle augure des perspectives essentielles de préservation, de gestion, et de mise en valeur de nos patrimoines culturels et environnementaux, dans une dynamique d’ensemble pour tout un territoire.

C’est à ce titre que le PNM, porteur du projet pour le compte de l’État et de la Collectivité Territoriale de Martinique, encourage l’ensemble des martiniquais à être ambassadrices et ambassadeurs de cette ile exceptionnelle, acteur de la protection et de la valorisation de notre patrimoine naturel, culturel mais aussi à l’initiative de projets de développement local.

L’inscription du massif montagneux du nord de la Martinique au patrimoine mondial de l’UNESCO nécessite le soutien de tous. Le parc naturel de Martinique, organise une semaine de sensibilisation pour informer le plus grand nombre de la candidature pour l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO des « Volcans et Forêts de la montagne pelée et des pitons du nord de la Martinique ».

Ensemble faisons savoir au monde que la Martinique est une merveille…en informant nos proches et nos connaissances de cette démarche, en témoignant de notre soutien avec les autocollants #MartiniqueMerveilleduMonde et en communiquant sur les réseaux sociaux WhatsApp, Facebook, Instagram, YouTube que notre Martinique est une Merveille du Monde avec des photos, vidéos et autres animations.

 

 

 

Source

Quoi de neuf en Martinique ?

sakafetmatinik.fr

ECHOS DU VOYAGE PRESIDENTIEL

Le Président de la République débute son séjour ce jeudi 27 septembre 2018, en Martinique par une séance de questions- réponses de 20 minutes avec la presse à la résidence préfectorale à Fort-de-France. Il annonce le déblocage de 40 millions d’euros pour le service public de l’hôpital.

Agnès Buzyn, ministre de la santé, François de Rugy, ministre de l'environnement, Emmanuel Macron, le Président de la République, Annick Girardin, ministre de l'Outre-mer, Sébastien Lecornu, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la transition écologique et solidaire, Jacques Mezard, ministre de la cohésion et du territoire. © Martinique La 1ère
© MARTINIQUE LA 1ÈRE Agnès Buzyn, ministre de la santé, François de Rugy, ministre de l’environnement, Emmanuel Macron, le Président de la République, Annick Girardin, ministre de l’Outre-mer, Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la transition écologique et solidaire, Jacques Mezard, ministre de la cohésion et du territoire.
  • Par Joseph Nodin
  • Publié le , mis à jour le

Sur le perron de la résidence préfectorale à Fort-de-France, ce jeudi 27 septembre 2018, le chef de l’État entouré des ministres Annick Girardin pour l’Outre-mer, Agnès Buzyn de la Santé, François de Rugy, ministre de l’Environnement, Sebastion Lecornu, secrétaire d’État à la transition énergétique, Jacques Mezard, ministre de la Cohésion et du Territoire, a évoqué ses ambitions pour nos territoires.

Le Président de la République a d’abord eu un long entretien avec les élus martiniquais. « Je viens d’avoir une discussion avec les élus du territoire sur la révision constitutionnelle. Nous avons également eu une discussion sur les projets du gouvernement en matière budgétaire. Nous avons parlé de la modification de l’abattement fiscal (…) J’ai expliqué la réalité de cette politique fiscale qui est le fruit d’un travail de plusieurs mois ». Emmanuel Macron pense que cette réforme est juste alors qu’en Martinique la population et les élus pensent le contraire. « Le Président nous roule dans la farine« , s’insurge le sénateur Maurice Antiste.

Le Président de la République assure que « cette réforme concerne 4 % des plus riches en Outre-mer, c’est 70 millions d’euros qui seront intégralement et en toute transparence réinvestis dans les projets en Outre-mer ». 

40 millions pour l’hôpital

La ministre de la Santé se rendra à l’hôpital qui a connu de grandes difficultés, « nous allons réinvestir massivement pour que l’hôpital retrouve ses capacités pour soigner les habitants dans des conditions normales« , insiste Emmanuel Macron. Il a annoncé le chiffre de 40 millions d’euros. « J’attends aussi que nous construisions une vraie stratégie d’excellence entre la Guadeloupe et la Martinique pour faire une vraie excellence sanitaire pour nos concitoyens ».

Silver économie, tourisme, numérique et agriculture

Le Président de la République annonce le soutien de l’État aux filières du tourisme, de la silver économie, du numérique et dans l’agriculture. « Des filières sur lesquels nous souhaitons investir massivement« .

 

Le Président de la République, Emmanuel Macron reconnaît enfin la responsabilité de l’État dans le scandale du chlordécone aux Antilles Françaises, lors d’un discours prononcé en Martinique, jeudi 27 septembre 2018.

Le chef de l'Etat au Morne-Rouge ( jeudi 27 septembre 2018) © Martinique la 1ère
© MARTINIQUE LA 1ÈRE Le chef de l’Etat au Morne-Rouge ( jeudi 27 septembre 2018)
  • Par Joseph Nodin
  • Publié le

C’est au Morne-Rouge (jeudi 27 septembre 2018), sur l’habitation d’un agriculteur qui produit sans pesticides que le chef de l’État a fait sa déclaration en présence de responsables politiques, agricoles et administratifs.

« Je tenais à parler de la chlordécone et enfin à regarder les choses en face. La pollution à la chlordécone est un scandale environnemental dont souffre la Martinique et la Guadeloupe depuis 40 ans. Tout cela c’est le fruit d’une époque qui est désormais révolue. (…) Ce fut aussi le fruit d’un aveuglement collectif« , admet pour la première fois un chef de l’État français en fonction.

Le produit a été interdit dès 1977 aux États-Unis, mais utilisé jusqu’en 1993 aux Antilles par les producteurs de bananes pour lutter contre le charançon du bananier. Il est soupçonné notamment d’être responsable d’une explosion des cancers de la prostate. « Pendant des décennies nous avons collectivement choisi de continuer à utiliser la chlordécone là où d’autres territoires avait cessé beaucoup plus tôt« , confirme Emmanuel Macron.

Pour la première fois l’État parle de réparation

« L’État doit prendre sa part de responsabilité dans cette pollution et doitavancer dans le chemin de la réparation et des projets« . Le Président de la République estime que la réparation est d’abord collective. « C’est le sens du plan d’action mis en place depuis 10 ans pour la recherche scientifique, la prévention, les contrôles, la dépollution avec de vraies avancées. Lorsqu’un particulier veut savoir si sa terre est polluée par la chlordécone, c’est l’État qui prend en charge le test et c’est l’ARS (Agence Régionale de Santé), qui paie ».

La réparation individuelle est attendue

La chlordécone est bien présente dans le corps humain selon les études scientifiques connues, mais l’État considère que ces résultats ne permettent pas de confirmer que cette présence a un effet sur la santé humaine. « Toutefois on présume le lien avec des naissances prématurées, des retards de développement cérébral et d’autres pathologies, mais il n’y a pas aujourd’hui de preuves scientifiques établies », ajoute Emmanuel Macron. De ce point de vue là, le pouvoir tient le même langage sur cette contamination au chlordécone utilisé massivement de 1972 à 1993 dans les bananeraies.

Un espoir pour les travailleurs de la banane ?

« Il est possible d’avancer davantage sur  la question des maladies professionnelles pour les personnes particulièrement exposées à la molécule. J’ai demandé à ce titre que les tableaux des maladies professionnelles soient réactualisés en  fonction des connaissances scientifiques« . Le chef de l’État fait directement allusion aux planteurs de banane de Guadeloupe et de Martinique.

 

Source  Martinique Première 27.09.2018

QUEL DRAPEAU POUR LA MARTINIQUE ?

  • Le député Nilor veut le retrait de l’emblème aux 4 serpents qui symbolise la Martinique

  • Jean-Philippe Nilor voudrait que soit rattaché au projet de réforme, un amendement visant à interdire tout emblème ou drapeau qui rappelle le passé colonial. Le député souligne que le drapeau pavillon bleu et blanc est infamant, qu’il est apparu en pleine période esclavagiste, qu’il est lié à la traite négrière. C’est donc un symbole lié à ces deux crimes contre l’humanité perpétrés à l’encontre de nos ancêtres.
  • Autre argumentation, les serpents du pavillon sont des couleuvres qui apparaissent sur les armoiries de la famille de Colbert. C’est l’auteur du code noir, en 1685. Jean-Philippe Nilor ose une comparaison, « si la croix gammée représentative du nazisme renvoie à l’holocauste, ce drapeau bleu avec sa croix blanche et ses 4 serpents est lui, représentatif de l’esclavage et de la traite négrière« . Un drapeau présent aujourd’hui sur les bâtiments officiels de l’État en Martinique et sur les uniformes des gendarmes.Jean-Philipe Nilor n’est pas le seul à porter cet amendement. À ses côtés, un autre député de la Martinique, Manuela Keklard-Mondesir, le polynésien Moetai Brotherson, le guyanais Gabriel Serville et le corse Jean Felix Acquaviva

 

SUITE  DE  L’EPILOGUE…  17 octobre

Le 27 septembre 2018 à la fin d’une conférence de presse à la résidence préfectorale à Fort-de-France, le chef de l’État Emmanuel Macron, est interpellé sur l’emblème aux 4 serpents qui symbolise la Martinique sur l’uniforme des gendarmes. « Je n’en connais pas l’existence« , répond Emmanuel Macron.

Le chef de l’Etat pour qui « il est impossible de parler de la France d’aujourd’hui sans parler de son passé colonial« , a vite réagi. « Le président a pris la décision quasiment dans la journée. Il avait été assez réceptif« , confie le préfet Franck Robine au site Makacla. « On en a discuté ensemble et pris le temps de s’informer, le temps de bien comprendre les réactions d’une partie de la population« .

Emmanuel Macron a pris une décision d’apaisement

Le chef de l’État a pris la décision de demander à la gendarmerie de changer son emblème pour en adopter un autre plus neutre avant de se doter d’un nouvel emblème qui reflète mieux la Martinique. « C’est une décision d’apaisement « , explique le préfet.

Lorsque l’on fait une recherche internet sur la Martinique, c’est d’abord cet emblème bleu et blanc, celui aux quatre serpents, qui s’affiche. Ce symbole de la marine marchande avait été imaginé en 1663 par le roi de France pour les compagnies associées au commerce triangulaire et à l’esclavage.
L’utilisation de cet emblème est donc controversée. En 2017, Alfred Marie-Jeanne, le président du conseil exécutif de la CTM avait refusé de prononcer un discours parce que ce panneau polémique était accroché à son pupitre.

L’emblème aux 4 serpents figure au moins sur un  bâtiment officiel, celui du commissariat de police à Fort-de-France. « Mais le nouvel hôtel de police en construction actuellement dans le centre-ville ne comporte pas d’emblème », assure le préfet.

 

Source Martinique Première

  • NB- Je  note  pour  ma  part  que si  à  l’ouverture  de  ce  blog  en  2010 c’est  l’écusson  au  4 serpents  qui désignait  la Martinique parmi  mes  lecteurs,  depuis 2016 (env) toutes  les possessions  françaises  Outre Mer(sauf la Guyane, allez  savoir  pourquoi !)  s »alignent  avec  le  drapeau  tricolore.  une  petite  frustration  tout de  même   de  ne  pouvoir  se  distinguer et  comme entité avec  « son » drapeau  ou  « ses » armoiries….A moins  que!

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