RAI-D-INGUE sous les Tropiques

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RETOUR en TERRE D’AFRIQUE… (témoignages)

« Quand j’ai mis les pieds au Cameroun, j’ai verse des larmes de joie »

Jessica Little et Clevlyn Anderson rencontrent leur famille Bamoun à Foumban au Cameroun pour la première fois.
Image captionJessica Little et Clevlyn Anderson rencontrent leur famille Bamoun à Foumban au Cameroun pour la première fois.

Le président du Ghana Nana Akufo-Addo a déclaré l’année 2019  » l’année du retour  » pour les Afro-américains.

Dans cet article, nous irons à la rencontre de certains d’entre eux qui ont recours aux tests ADN pour savoir de quels pays d’Afrique leurs ancêtres étaient originaires.

Une occasion de retrouver leurs familles et même, de changer de nom pour adopter un patronyme africain.

Les Afro-américains représentent 14 % de la population américaine

1619-2019… Cela fera 400 ans, à la fin du mois d’août que 20 africains foulaient le sol de ce qui allait devenir plus tard les Etats-Unis. Ils sont les premiers noirs à avoir été emmenés dans ce pays en tant qu’esclaves. Cette année, on commémore leur arrivée en Virginie dans la colonie anglaise de Point Comfort.

Selon le groupe de chercheurs afro-américains, Trans-Atlantic Slave Trade Database, 388 000 africains auraient été débarqués en Amérique du Nord pendant la période de la traitre négrière.

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Médecine: jusqu’où ira l’innovation?

Des tests d’ADN pour retrouver les enfants des prêtres

En 2017, il y avait 45 millions d’afro-américains, soit 14 % de la population américaine.

J’ai pu retrouver 30 de mes cousins grâce au test ADN

Avec l’apparition des tests ADN bon marché de plus en plus d’afro-américains cherchent à savoir de quels pays d’Afrique ils viennent. Moyennant quelques dizaines de dollars et un peu de salive collectée dans un tube, on peut vous décliner la liste des régions ou pays d’Afrique dont vous êtes originaires.

AdaEze Naja Njoku, ancienne militaire afro-américaine, a commencé cette exploration en 2008. Plus tard, lorsqu’elle a entendu le message du président ghanéen, Naja dit s’être sentie accueillie.

AdaEze Naja Njoku, cofondatrice d'African Royal DNA
Image captionAdaEze Naja Njoku, cofondatrice d’African Royal DNA

 » Je voulais savoir d’où je venais. Quand j’ai reçu mes résultats (test ADN), j’ai décidé aussitôt d’aller en Afrique. J’ai fait beaucoup de recherches avant de partir au Cameroun. J’ai voyagé en 2010 « , raconte Naja.

Pour elle, il s’agissait d’un retour à « la maison » et elle était sûre que son fils de 6 semaines avec qui elle s’était rendue au Cameroun, allait commencer sa vie du bon pied.

Quand je suis arrivée, j’ai pleuré des larmes de joie.AdaEze Naja Njoku,, Afro-américaine retournée au Cameroun

 » J’ai reçu un accueil extraordinaire sur place. Ma nouvelle famille m’a confié la responsabilité de retrouver d’autres membres de notre parenté et de les ramener à la maison « , explique-t-elle.

Sauf qu’à l’époque les tests ADN permettaient de retrouver le pays ou la région dont les gens étaient originaires en Afrique mais pas de faire des connections avec d’autres personnes pour établir un lien de parenté remontant à plusieurs générations. Un progrès que la science permet désormais.

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L’ADN de Ronaldo demandé pour une affaire de viol présumé

 » Il m’a fallu 7 ans pour trouver des cousins mais aujourd’hui j’en ai 30. Ils m’ont raconté l’histoire de leurs familles. Je suis Ibo, Peul et Yoruba. J’ai désormais trouvé une pièce manquante de mon histoire et de ma vie. Mes nouveaux parents m’appellent chaque semaine pour prendre de mes nouvelles. Ils me donnent un vrai sens de la famille « , confie Naja.

D’ou viens-tu vraiment?

Ce sens de la famille retrouvée, Angela Hicks, une autre afro-américaine l’a expérimenté. La curiosité d’en savoir plus sur ses origines africaines l’a piquée il y a quelques années quand des participants africains, rencontrés à un séminaire, ont demandé à cette fonctionnaire américaine d’où elle venait. Une question à laquelle tout le monde peut répondre sauf la plupart des afro-américains qui n’en ont aucune idée:

 » Je suis rapidement devenue accro, j’ai fait des tests dans trois laboratoires différents ! « , confie-t-elle dans un grand éclat de rire. Les résultats des différents tests étaient cohérents.

Angela Hicks, lors d'une cérémonie d'attribution de nom africain avec sa "cousine ADN" Dorice Petty
Image captionAngela Hicks, lors d’une cérémonie d’attribution de nom africain avec sa « cousine ADN » Dorice Petty

Les afro-américains sont souvent un agrégat de plusieurs pays et tribus africaines:

 » J’ai du sang essentiellement ghanéen, nigérien et congolais du côté de mon père et malgache, ainsi que d’Afrique du Nord, du côté de ma mère « , explique Angela.

Grâce aux nouveaux tests elle a pu retrouver 7 cousins et entrer en contact avec eux.

 » J’ai mon album dédié aux cousins sur Facebook « , mentionne-t-elle.

Facebook est aussi un lieu où elle échange avec d’autres Afro-américains qui, comme elle, ont choisi de retracer leurs racines africaines grâce aux tests ADN. DNA Tested African Descendants, le groupe créé par Naja (citée plus haut), dont fait partie Angela, compte plus de 12.000 membres.

Quand quelqu’un retrouve un parent, nous sommes tous super heureux !Angela Hicks, Afro-américaine

« Dans les groupes, nous partageons beaucoup d’informations sur l’Afrique et la culture des différents groupes ethniques. Nous sortons du schéma de parler seulement de pauvreté et de guerre au sujet du continent ».

Angela raconte que quand un membre du groupe retrouve un parent, c’est un vrai événement pour tout le monde, surtout si le parent africain accepte le contact ne serait-ce que par téléphone ou email.

« C’est vraiment douloureux quand ils ne nous répondent pas », ajoute-t-elle.

‘La plupart des Afro-Américains se sentent un peu comme des orphelins’

Mettre en relation parents africains et enfants perdus américains, c’est une mission que s’est fixée Ada Anagho Brown. La camerounaise élevée aux Etats-Unis est devenue pour beaucoup un pont à travers l’océan Atlantique.

Elle organise des missions en Afrique pour collecter de l’ADN afin de pouvoir améliorer la précision des tests et organise des voyages de retour aux racines avec sa société Roots to Glory.

Ada Anagho Brown, fondatrice de "Roots to Glory"
Image captionAda Anagho Brown, fondatrice de « Roots to Glory »

Ses missions de collecte à travers « l’African royal DNA project » l’a déjà conduite au Bénin, au Cameroun, au Ghana, en Côte d’Ivoire et au Congo-Brazzaville.

Elle constitue ainsi peu à peu une base de données de l’ADN des familles royales africaines. Ces familles ont l’avantage d’être moins soumises aux influences des migrations. Elles ont aussi des arbres généalogiques précis qui remontent sur plusieurs générations.

« La plupart des Afro-Américains se sentent un peu comme s’ils étaient orphelins.Ada Anagho Brown, Camerounaise

 » Pour des Afro-Américains découvrir un lien de parenté en Afrique, c’est retrouver sa famille. C’est la même chose du côté africain. Le roi de Porto-Novo au Bénin a vraiment ressenti cette tristesse intérieure quand il a pu mesurer concrètement, grâce aux tests ADN, le nombre important de parents qui avaient été arrachés à sa famille « , pointe Ada.

Selon elle, le recours aux tests ADN est de plus en plus fréquent chez les Afro-Américains. Le film Black Panther et le message du président ghanéen ont résonné comme des détonateurs.

 » Beaucoup ont voulu savoir de quelle partie du Wakanda ils venaient et je reçois chaque jours des coups de téléphone de personnes me demandant comment faire pour aller au Ghana ? « 

La science tâtonne encore car les laboratoires qui font les tests n’ont pas encore suffisamment d’ADN-type africain pour donner toutes les informations. Chez certains laboratoires, les résultats s’affinent mois après mois et les résultats des tests bougent.

VACANCES AU PAYS

  • Par Jean-Marc Party
  • Publié le
Enfin, les vacances ! Il est grand temps de faire abstraction de nos afflictions quotidiennes. Oublions les sargasses, le chlordécone, la brume de sable. Oublions aussi le TCSP (en passe de débuter), le cyclotron virtuel, le CHU malade. Oublions les embouteillages, la délinquance, les faillites, l’incivisme des uns et notre anesthésie collective. Oublions enfin l’incapacité de nos dirigeants à gouverneur un peuple ingouvernable.

Tout le monde n’est pas encore prêt, cependant. Lycéens et étudiants sont encore à leurs examens et leurs parents gèrent comme ils le peuvent leurs jours de RTT. Les chômeurs non plus, ces grands oubliés des grands moments, qui, sans travail, n’ont pas de congés. Il reste que le moment venu, presque tout le monde sera en vacances.

Et pourquoi pas au pays ? Sorties, promenades, visites, concerts : le choix est large. Nous avons un sacré beau pays. Les touristes le savent souvent mieux que nous. Il ne tient qu’à nous de partir à la découverte de nos terroirs, de nos sites naturels et de nos nombreux quartiers.

Des exemples ? La Montagne Pelée et son panorama sur les deux littoraux ; les majestueux Pitons du Morne-Vert ; la plage de sable noir de l’Anse Céron ; le Morne Jacob et ses sentiers escarpés ; les habitations de Basse-Pointe ; le mystérieux Nord-Plage ; le bain de rivière à Grand’Rivière, la bien-nommée. À essayer aussi l’escapade dans un bus de la ligne G de Sud Lib de Ducos à la Pointe Faula ; le Morne Gommier et son point de vue sur la baie du Marin ; le Morne Larcher surplombant le sud-caraïbe.

Et pourquoi ne pas s’arrêter, le temps du punch, chez les habitants de Fond Massacre, ou de Fond Mulâtre, ou de Fond Mascret, ou de Fond Gens libres ? Ou de prendre deux-trois blagues à Pérou Sainte-Marie ou à Pérou Marin, voire à Beauséjour Trinité ou à Beauséjour Saint-Esprit ?

Lâcher prise, prise de distance, distance et hauteur : belles vacances au pays !

LA MARTINIQUE au PATRIMOINE MONDIAL DE L’UNESCO ?

La Martinique, candidate au Patrimoine Mondial de l’UNESCO

Les fôrets et volcans de la Montagne Pelée et des Pitons du nord de la Martinique pourraient devenir le 5e site naturel de France inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Les aires volcaniques et forestières de la Martinique concourent en effet pour une reconnaissance et une visibilité au niveau mondial.
Un projet porté par le Parc naturel de Martinique, la CTM Collectivité Territoriale de Martinique et l’État.

 

Martinique Merveille du Monde

A l’approche du dépôt, au niveau national, de la candidature pour l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO des « Volcans et Forêts de la montagne pelée et des pitons du nord de la Martinique » , le Parc Naturel de Martinique (PNM) invite chacun à être ambassadeurs de cette Martinique Merveille du Monde.

Hot spot de la biodiversité mondiale, notre territoire se distingue aussi par sa géologie et le taux d’endémisme le plus élevé des Antilles ; patrimoine remarquable qu’il nous appartient de protéger et de valoriser.

L’intérêt de cette inscription ne se limite pas à une visibilité internationale prestigieuse capable de susciter une augmentation considérable de la fréquentation touristique. Elle augure des perspectives essentielles de préservation, de gestion, et de mise en valeur de nos patrimoines culturels et environnementaux, dans une dynamique d’ensemble pour tout un territoire.

C’est à ce titre que le PNM, porteur du projet pour le compte de l’État et de la Collectivité Territoriale de Martinique, encourage l’ensemble des martiniquais à être ambassadrices et ambassadeurs de cette ile exceptionnelle, acteur de la protection et de la valorisation de notre patrimoine naturel, culturel mais aussi à l’initiative de projets de développement local.

L’inscription du massif montagneux du nord de la Martinique au patrimoine mondial de l’UNESCO nécessite le soutien de tous. Le parc naturel de Martinique, organise une semaine de sensibilisation pour informer le plus grand nombre de la candidature pour l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO des « Volcans et Forêts de la montagne pelée et des pitons du nord de la Martinique ».

Ensemble faisons savoir au monde que la Martinique est une merveille…en informant nos proches et nos connaissances de cette démarche, en témoignant de notre soutien avec les autocollants #MartiniqueMerveilleduMonde et en communiquant sur les réseaux sociaux WhatsApp, Facebook, Instagram, YouTube que notre Martinique est une Merveille du Monde avec des photos, vidéos et autres animations.

 

 

 

Source

Quoi de neuf en Martinique ?

sakafetmatinik.fr

ECHOS DU VOYAGE PRESIDENTIEL

Le Président de la République débute son séjour ce jeudi 27 septembre 2018, en Martinique par une séance de questions- réponses de 20 minutes avec la presse à la résidence préfectorale à Fort-de-France. Il annonce le déblocage de 40 millions d’euros pour le service public de l’hôpital.

Agnès Buzyn, ministre de la santé, François de Rugy, ministre de l'environnement, Emmanuel Macron, le Président de la République, Annick Girardin, ministre de l'Outre-mer, Sébastien Lecornu, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la transition écologique et solidaire, Jacques Mezard, ministre de la cohésion et du territoire. © Martinique La 1ère
© MARTINIQUE LA 1ÈRE Agnès Buzyn, ministre de la santé, François de Rugy, ministre de l’environnement, Emmanuel Macron, le Président de la République, Annick Girardin, ministre de l’Outre-mer, Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la transition écologique et solidaire, Jacques Mezard, ministre de la cohésion et du territoire.
  • Par Joseph Nodin
  • Publié le , mis à jour le

Sur le perron de la résidence préfectorale à Fort-de-France, ce jeudi 27 septembre 2018, le chef de l’État entouré des ministres Annick Girardin pour l’Outre-mer, Agnès Buzyn de la Santé, François de Rugy, ministre de l’Environnement, Sebastion Lecornu, secrétaire d’État à la transition énergétique, Jacques Mezard, ministre de la Cohésion et du Territoire, a évoqué ses ambitions pour nos territoires.

Le Président de la République a d’abord eu un long entretien avec les élus martiniquais. « Je viens d’avoir une discussion avec les élus du territoire sur la révision constitutionnelle. Nous avons également eu une discussion sur les projets du gouvernement en matière budgétaire. Nous avons parlé de la modification de l’abattement fiscal (…) J’ai expliqué la réalité de cette politique fiscale qui est le fruit d’un travail de plusieurs mois ». Emmanuel Macron pense que cette réforme est juste alors qu’en Martinique la population et les élus pensent le contraire. « Le Président nous roule dans la farine« , s’insurge le sénateur Maurice Antiste.

Le Président de la République assure que « cette réforme concerne 4 % des plus riches en Outre-mer, c’est 70 millions d’euros qui seront intégralement et en toute transparence réinvestis dans les projets en Outre-mer ». 

40 millions pour l’hôpital

La ministre de la Santé se rendra à l’hôpital qui a connu de grandes difficultés, « nous allons réinvestir massivement pour que l’hôpital retrouve ses capacités pour soigner les habitants dans des conditions normales« , insiste Emmanuel Macron. Il a annoncé le chiffre de 40 millions d’euros. « J’attends aussi que nous construisions une vraie stratégie d’excellence entre la Guadeloupe et la Martinique pour faire une vraie excellence sanitaire pour nos concitoyens ».

Silver économie, tourisme, numérique et agriculture

Le Président de la République annonce le soutien de l’État aux filières du tourisme, de la silver économie, du numérique et dans l’agriculture. « Des filières sur lesquels nous souhaitons investir massivement« .

 

Le Président de la République, Emmanuel Macron reconnaît enfin la responsabilité de l’État dans le scandale du chlordécone aux Antilles Françaises, lors d’un discours prononcé en Martinique, jeudi 27 septembre 2018.

Le chef de l'Etat au Morne-Rouge ( jeudi 27 septembre 2018) © Martinique la 1ère
© MARTINIQUE LA 1ÈRE Le chef de l’Etat au Morne-Rouge ( jeudi 27 septembre 2018)
  • Par Joseph Nodin
  • Publié le

C’est au Morne-Rouge (jeudi 27 septembre 2018), sur l’habitation d’un agriculteur qui produit sans pesticides que le chef de l’État a fait sa déclaration en présence de responsables politiques, agricoles et administratifs.

« Je tenais à parler de la chlordécone et enfin à regarder les choses en face. La pollution à la chlordécone est un scandale environnemental dont souffre la Martinique et la Guadeloupe depuis 40 ans. Tout cela c’est le fruit d’une époque qui est désormais révolue. (…) Ce fut aussi le fruit d’un aveuglement collectif« , admet pour la première fois un chef de l’État français en fonction.

Le produit a été interdit dès 1977 aux États-Unis, mais utilisé jusqu’en 1993 aux Antilles par les producteurs de bananes pour lutter contre le charançon du bananier. Il est soupçonné notamment d’être responsable d’une explosion des cancers de la prostate. « Pendant des décennies nous avons collectivement choisi de continuer à utiliser la chlordécone là où d’autres territoires avait cessé beaucoup plus tôt« , confirme Emmanuel Macron.

Pour la première fois l’État parle de réparation

« L’État doit prendre sa part de responsabilité dans cette pollution et doitavancer dans le chemin de la réparation et des projets« . Le Président de la République estime que la réparation est d’abord collective. « C’est le sens du plan d’action mis en place depuis 10 ans pour la recherche scientifique, la prévention, les contrôles, la dépollution avec de vraies avancées. Lorsqu’un particulier veut savoir si sa terre est polluée par la chlordécone, c’est l’État qui prend en charge le test et c’est l’ARS (Agence Régionale de Santé), qui paie ».

La réparation individuelle est attendue

La chlordécone est bien présente dans le corps humain selon les études scientifiques connues, mais l’État considère que ces résultats ne permettent pas de confirmer que cette présence a un effet sur la santé humaine. « Toutefois on présume le lien avec des naissances prématurées, des retards de développement cérébral et d’autres pathologies, mais il n’y a pas aujourd’hui de preuves scientifiques établies », ajoute Emmanuel Macron. De ce point de vue là, le pouvoir tient le même langage sur cette contamination au chlordécone utilisé massivement de 1972 à 1993 dans les bananeraies.

Un espoir pour les travailleurs de la banane ?

« Il est possible d’avancer davantage sur  la question des maladies professionnelles pour les personnes particulièrement exposées à la molécule. J’ai demandé à ce titre que les tableaux des maladies professionnelles soient réactualisés en  fonction des connaissances scientifiques« . Le chef de l’État fait directement allusion aux planteurs de banane de Guadeloupe et de Martinique.

 

Source  Martinique Première 27.09.2018

La Guadeloupe et la Martinique

 parmi les 25 îles les plus attractives des Caraïbes

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© Shutterstock / Stacy Funderburke

Le magazine Business Insider vient de publier son classement 2017 des 25 îles les plus attractives des Caraïbes. Un classement basé sur des critères spécifiques. Parmi les 25 heureux élus, la Guadeloupe et la Martinique. Un beau coup de pub pour ces deux départements d’Outre-mer.

Température : entre 25 et 33°, eau : limpide, panoramas : à couper le souffle. Vous l’aurez compris, nous parlons bien des îles des Caraïbes. Le magazine Business Insider a classé ces îles en fonction des coûts de réservation d’hôtels, de leur accessibilité et de la gamme d’activités qu’ils proposent. L’objectif ? Etablir un classement des 25 îles à découvrir absolument.

Au final, l’île qui rafle la mise cette année, qui s’affiche en numéro 1 n’est autre que Cuba suivie de Porto-Rico et de la République Dominicaine. A noter la (très) belle 4ème place de Saint-Martin qui devance les Bahamas.(mais  ça  c’était  avant  le  passage  d’ Irma! 🙂

Mais alors, qu’en est-il des îles françaises ? Déjà plébiscitées en 2016 pour le même classement, la Guadeloupe et la Martinique effectuent un bond au classement et intègrent le top 15. La palme revient à la Martinique qui apparaît dans le top 10.

La Martinique se retrouve en 9ème position avec comme atouts notables, ces 179 activités et loisirs extérieurs répertoriés mais aussi, sa quarantaine demonuments historiques.

© Flickr / Sébastien Avenet

L’île aux fleurs devance l’île aux belles eaux, la Guadeloupe, classée en 11ème position. La Guadeloupe se distingue elle aussi par le nombre importants d’activités à réaliser à travers son archipel.

© Shutterstock/Oliver Hoffmann

Saint-Barthélemy pointe quant à elle en 19ème position :

© Shutterstock / Stacy Funderburke

Pour classer les îles, les journalistes du magazine spécialisé ont pris en compte les prix moyens de chaque chambre en utilisant les données de Hotels.com, le temps de vol depuis New-York, le nombre d’attractions énumérées surTripAdvisor et le potentiel de ses plages en fonction d’un indice officiel.

Retrouvez le classement complet ici : The 25 best Caribbean islands, ranked

JOURNEE MONDIALE DES CULTURES AFRICAINES

http://www.informationssansfrontieres.com/culture/113.html#.WkzGDMac_vY.facebook

BU.MI.DOM , LE FILM : « Le Rêve Français »

Le Rêve Français, la série sur le BUMIDOM

il existe un cliché récurrent sur les antillais(ses). Ils sont vus comme des fainéants, de bons vivants, jovials, danseurs de Zouk, et grands buveurs de rhum, avec un accent très prononcé que, beaucoup tentent d’imiter. Quand ils travaillent,  ils sont soient infirmiers(ères), brancardiers, facteurs, gardiens(niennes) d’immeuble, ou guichetières au bureau de Poste. Cependant, rares sont ceux qui connaissent la réelle histoire de l’immigration antillaise dans cette Métropole froide et peu accueillante.

LE-RÊVE-FRANÇAIS

Avec Le Rêve Français, les ignorants rattraperont ce retard. La série devrait sortir courant du premier trimestre 2018, raconte l’histoire de deux familles, la famille RÉNIA et la famille TRÉSOR, dans une Guadeloupe post-coloniale en proie aux bouleversements sociaux des années 1960.Ces deux foyers vont connaître à travers plusieurs générations des destins mêlés et singuliers entre leur terre d’origine et la France Hexagonale.

Ce film de 2 x 90 minutes, d’un coût de production de 5,1 millions d € est en partie financé par France Télévision, a été tourné en France, mais aussi en Guadeloupe avec des prises de vue sur Pointe-à-Pitre (pour les scènes relatant la répression de Mè 67), du Mémorial Acte, de la plage de Bois Jolan. A la production, on retrouve,l’actrice et productrice martiniquaise France Zobda notamment connue pour son rôle d’Ariane dans Adieu foulards de Christian Lara. Au casting, nous retrouvons, Firmine Richard, Jacques Martial, Laurence Joseph, Jocelyne Bérouard, Aïssa Maïga, Yann Gaël et Ambroise Michel (Plus belle la vie).

Le rêve français fait écho au film Le gang des antillais de Jean-Claude Barny, sorti en salle fin 2016 et disponible en DVD. L’histoire vraie de 4 jeunes antillais qui ne parviennent pas à trouver leur place dans la société française des années 70. Trahis par le BUMIDOM, ils commettent une série de braquages médiatiques, par vengeance et par nécessité.

Synopsis :

De 1963 à nos jours, des familles d’Outre-Mer vont connaître des destins mêlés et singuliers entre leurs terres d’origine et la Métropole.

Le Bumidom (Bureau de Migration d’Outre-Mer) déclencha de nombreux départs d’Ultra-Marins entre 18 et 35 ans avec l’appel de la Loi Debré, leur proposant une vie meilleure, un « El Dorado » suite à la crise et au chômage dûs à la fermeture des industries sucrières. Samuel, Doris, originaires de Guadeloupe et Charley, de la Réunion sont de ceux qui ont franchi le cap de leur « Rêve français » faisant de notre France celle qu’elle est aujourd’hui, une France empreinte de cette richesse culturelle, de cet imaginaire du « tout-Monde ».

Une série qui raconte le BUMIDOM :

A travers cette série, le réalisateur Christian Faure a voulu raconter l’histoire du BUMIDOM (Bureau de Migration d’Outre-Mer), organisme créé par Michel Debré en 1963, en période de chômage lié à la crise de l’industrie sucrière aux Antilles et à La Réunion, pour favoriser l’émigration de milliers d’antillais et de réunionnais, entre 18 et 35 ans vers cette France, considérée comme l’El Dorado.

Pour la petite histoire, tout remonte aux années 60. La seconde guerre mondiale est terminée, l’Algérie prend son indépendance, la France qui se reconstruit a besoin de main d’œuvre. Dans le même temps, dans les départements d’Outre-mer, et notamment aux Antilles la situation économique est des plus mauvaises. L’économie sucrière décline, le chômage devient endémique. Les Dom connaissent une explosion démographique, et une volonté d’indépendance se fait entendre. Le gouvernement craint des révoltes. L’ex-premier ministre et député de la Réunion Michel Debré a alors l’idée de faire venir les jeunes ultramarins dans l’Hexagone. En 1963, le Bumidom est créé.

Placé sous la tutelle du ministère des DOM-TOM et du ministère de l’Économie. les missions du BUMIDOM sont multiples : information des futurs migrants, formation professionnelle, regroupement familial, gestion des centres d’accueil.

Le Bumidom a occasionné de manière directe la venue en France, notamment en région parisienne, de 70 615 personnes nées outre mer auxquelles l’administration faisait miroiter une vie meilleure et qui n’obtinrent que des emplois médiocres de plombiers, servantes, gardiens d’immeuble, facteurs etc . Selon les chiffres, entre sa création et décembre 1981, la Guadeloupe et la Martinique ont émis respectivement 16 562 migrants et 16 580 migrants tandis que La Réunion en a émis 37 473, soit plus de la moitié du total. Ils sont majoritairement originaires du sud de l’île, des Avirons à Saint-Philippe.

Bien qu’au début, l’émigration organisée par le Bumidom n’a d’abord été qu’une émigration de travail, elle est devenue par la suite avec la multiplication des procédures de regroupement familial, au début des années 1970 une migration de peuplement. De fait, les migrants ne passent plus toujours par les foyers provisoires de travailleurs comme durant la première décennie. Ils se fixent définitivement dans des chambres meublées en centre-ville ou surtout en banlieue avec les autres populations émigrées. Mieux diplômées, les femmes désormais plus nombreuses sont orientées vers l’aumônerie et le secteur paramédical.

Le BUMIDOM a aussi influencé indirectement l’arrivée d’autres migrants ultramarins dans le cadre du service militaire ou d’une mutation de la Fonction publique.

Fortement contesté, en 1968 les bureaux de son antenne parisienne sont saccagés. Sur les murs des inscriptions sont taguées: « A bas l’impérialisme français et ses valets. Vive les Antilles libres ». Derrière la propagande, se cachait une réalité, le déracinement mais aussi le racisme, la précarité, la violence. » Quel que soit le niveau d’instruction des migrants, ils furent embauchés à des tâches subalternes devant prouver que leur niveau était au-dessus de leur apparence, d’autres se firent happer par la pègre (énormément d’histoires de drogue et de prostitution, de disparitions…). Ce racisme sous-jacent contribua à un enfermement psychologique de ces gens qui ne pouvaient plus exister pour ce qu’ils étaient vraiment… »

Au début des années 80, plus de 260 000 Domiens ont migré dans l’Hexagone. En 1981-82 le Bumidom disparaît, au profit de l’ANT:  « Agence nationale pour l’insertion et la protection des travailleurs d’Outre-mer », à la suite de l’arrivée de la gauche au pouvoir. L’ANT, elle-même, deviendra LADOM, l’Agence de l’Outre-mer pour la mobilité.

Aujourd’hui,environ 364 800 personnes originaires de l’Outremer vivent en France. Bon nombre sont issus de cette émigration institutionnalisée. C’est un Antillais sur quatre et un Réunionnais sur sept ; les antillais se sont plutôt fixés dans l’agglomération parisienne, les réunionnais dans le sud de la France. Leur taux d’emploi et leur niveau de formation sont comparables à ceux des autres métropolitains. Les Domiennes travaillent essentiellement dans la fonction publique, territoriale ou hospitalière, les Domiens dans les secteurs des transports, de la logistique, de la poste ou du bâtiment. Qu’on le veuille ou non, le BUMIDOM c’est notre histoire.

source :La 1ère, Allociné, 50nuancesdenoir.com TheLinkFwi

En savoir plus sur https://www.sakafetmatinik.fr/arts-culture/reve-francais-serie-bumidom/#YXLsO7ArWA0l8D3M.99

Les ASSISES DE l’OUTRE MER selon Emmanuel MACRON

Emmanuel macron à Cayenne le 28 octobre (photo MJ/France-Guyane)

Emmanuel macron à Cayenne le 28 octobre (photo MJ/France-Guyane)

Economie et formation professionnelle au coeur des assises

Dans son discours de lancement des assises des Outre-mer à Cayenne, samedi dernier, le président de la République a longuement développé la philosophie des ambitions que sa ministre aura à coordonner.

A travers son discours, il a anticipé la réponse des critiques des parlementaires sur son premier budget…

« Je crois à l’investissement dans des filières économiques, aux aides aux entreprises pour baisser le coût du travail et à une politique de formation et d’insertion. » Emmanuel Macron veut faire de la commande publique le levier du développement de filières locales avec « des critères d’emplois locaux, des critères sociaux, même des critères environnementaux » et bien sûr en « simplifiant les règles ». Et tandis que les parlementaires ont pointé la « désanctuarisation » de la ligne budgétaire unique (qui sert à financer le logement social), le président a dit ce qu’il entendait faire pour le BTP et le logement : « Son financement sera stabilisé sur la durée du quinquennat. » Il a ainsi annoncé qu’un projet de loi logement serait présenté avant la fin de l’année avec un chapitre outre-mer.

Le président plaide encore pour la modernisation des infrastructures touristiques : « L’Etat, la Caisse des Depôts et Consignations doivent venir en soutien dans une stratégie qui a commencé à se déployer pour l’Hexagone et qui a trop largement oublié les Outre-mer « .

Le président assure encore que la commande publique participera aussi à structurer la filière énergétique et renouvelable, à réduire les délais de réalisation et adapter la programmation pluriannuelle énergétique (PPE) aux réalités des territoires.

Même pragmatisme avec la filière agricole et agroalimentaire où il veut, partout, augmenter la production et la consommation locale, notamment à la Martinique et à la Guadeloupe où le taux de dépendance alimentaire est supérieur à 60% voire 80% dans certains endroits. Le président suggère de développer des stratégies de culture polyvalente « pour construire une vraie souveraineté alimentaire de nos Outre-mer qui sera un des facteurs de la lutte contre la vie chère. » Pour cela, Emmanuel Macron recommande une stratégie de formation des jeunes pour répondre aux besoins locaux.

Formation et mobilité

Le président compte « transformer la politique de formation sur les territoires pour éviter d’imposer des milliers de kilomètres aux uns et aux autres ». C’est le début de l’explication de la suppression de 13 % du budget de Ladom dans le budget en cours d’examen. Le président rappelle d’abord qu’il va investir 15 milliards pendant ce quinquennat pour l’action en matière de formation et d’éducation. Mais il veut aussi que l’on « repense profondément l’aide à la mobilité ». Ce sujet sera au cœur des assises notamment à la Guadeloupe et la Martinique : « Nous devons développer des formations aux Antilles pour réussir dans les filières qui sont adaptées. Et ça vaut aussi pour la Guyane (…) Il est complètement fou de voir aujourd’hui des jeunes qui vont aller chercher des formations qualifiantes en Hexagone pour des besoins en emplois sur les territoires ! » Le projet présidentiel est donc d’investir sue part de ces 15 milliards dans la formation et de diminuer de 10 à 15 % chaque année le budget de Ladom, soit 50 % en cinq ans. Il s’en explique ainsi : « Ce n’est pas de la dépense de fonctionnement, c’est de l’investissement d’avoir des formations de qualité… »

Emmanuel Macron veut non seulement éviter les départs, mais il veut également « accompagner sur le plan tarifaire les retours ». Il en est ainsi de l’initiative de la Région Réunion qui finance 100 000 billets par an. « Je veux que l’Etat puisse être non seulement à vos côtés mais aux côtés de toutes les collectivités pour là aussi développer ces facilités. »

Au-delà des grands sujets régaliens (justice, sécurité, santé), le président a insisté sur « l’esprit de responsabilité (qui) doit être partagé par tout sur chaque once de ce territoire parce que le combat que quelques-uns d’entre vous menez, c’est un combat digne, fort, il est plus dur que de s’habituer aux facilités passées. »

Churchill concluait un semblable discours en promettant du sang, de la sueur et des larmes !

FXG, à Paris

Les ateliers évoqués

Fonction publique

Un chantier sera ouvert avec le directeur général de la fonction publique Thierry LE GOFF avec les organisations syndicales et les DRH des ministères. Emmanuel Macron a rappelé son engagement à ne pas toucher aux 40 % de sur-rémunération, mais cette position aura « à terme vocation à bouger ». Pour autant, le président est prêt pour « une vraie politique d’attractivité (…) en valorisant la carrière de nos concitoyens ultramarins là où ils sont nés » afin que « la fonction publique d’Etat ressemble aux territoires qu’elle administre ». Pour cela, il veut des filières d’excellence. Là aussi des conclusions sont attendues pour l’été.

Collectivités publiques

Emmanuel Macron s’engage pour maintenir les dotations des 319 collectivités publiques territoriales sur la durée du quinquennat. En échange de quoi, il leur demande une profonde restructuration (« investir davantage et peut-être de dépenser moins en fonctionnement »). Cela aussi doit faire l’objet d’un chantier.

Erasmus régional

Le président a indiqué avoir « poussé l’Union européenne en ayant un Erasmus adapté ». Un dispositif qui permettrait aux jeunes guyanais d’aller faire des échanges universitaires au Brésil, en Colombie ; les Réunionnais, à Madagascar ou en Afrique et les Antillais dans la Caraïbe

Un statut international des lieux de naissance  

Le chef de l’Etat a indiqué être « prêt à réfléchir à un statut international des lieux de naissance et des zones frontalières » sans remettre en causel’aide médicale d’Etat. Il a ainsi voulu aborder la question de l’attractivité de nos territoires avec leurs structures de santé et la question du droit du sol… Il invite aussi à bâtir une coopération en matière de santé avec les Comores, « pour éviter un tourisme sanitaire qui conduit ensuite à des installations dans la durée ». Une ligne valable également pour la Guyane, voire Saint-Martin.

Congés bonifiés et billets d’avion

« Les congés bonifiés tels qu’ils fonctionnent aujourd’hui ne sont plus adaptés à un temps où il fallait prendre le bateau durant des mois pour rejoindre sa famille. » Le président propose de permettre des retours plus fréquents et une politique de billets d’avion beaucoup moins chers. « Aujourd’hui, a-t-il dénoncé, c’est un système d’entente en quelque sorte sur le dos des personnes et des finances de l’Etat, où on fait payer plusieurs milliers d’euros de plus le billet d’avion à celui qui revient pour son congé bonifié… » Il propose donc une politique de concurrence « beaucoup plus vigilante pour les monopoles dans chacun de nos territoires, (…) comme pour les compagnies aériennes et leur politique tarifaire. »

Congés bonifiés : Emmanuel Macron veut des retours plus fréquents et des billets moins chers

 

(Photo d'illustration) © PATRICE COPPEE / AFP
© PATRICE COPPEE / AFP (Photo d’illustration)
  • La1ère.fr
  • Publié le 

« Nous devons revoir les congés bonifiés tels qu’ils fonctionnent aujourd’hui », a déclaré Emmanuel Macron, samedi 28 octobre, lors de sa visite en Guyane. Dans son discours d’ouverture des Assises des Outre-mer à la préfecture de Cayenne, le chef de l’Etat a estimé que les congés bonifiés actuels n’étaient « plus adaptés à un temps où il fallait prendre un bateau pendant des mois pour rejoindre sa famille ».

Retour plus fréquents

Emmanuel Macron veut désormais permettre « des retours plus fréquents avec une politique qui incite aussi à avoir des billets beaucoup moins chers ». Il a dénoncé un système actuel « d’entente en quelque sorte sur le dos des personnes et des finances de l’Etat ».

Vigilance sur les prix des billets

« On fait payer plusieurs milliers d’euros de plus le billet d’avion à celui qui revient pour son congé bonifié, a déploré Emmanuel Macron. Il faut pouvoir revenir plus vite, plus facilement, avec là aussi des politiques tarifaires plus adaptées ».

Le Président de la République veut une « politique de concurrence beaucoup plus vigilante pour les monopoles dans chacun de nos territoires, ce sera aussi ce que nous ferons pour nos compagnies aériennes et leurs politique tarifaire ». Une déclaration saluée immédiatement par les élus et la ministre des Outre-mer présents dans l’assistance.

Décret de 1987

Tous les fonctionnaires originaires des Outre-mer peuvent prétendre aux congés bonifiés. C’est un décret de juillet 1987 qui en détermine les critères encore en vigueur aujourd’hui (naissance dans un DOM, scolarisation et présence de la famille là-bas, etc.). Ce congé équivaut à 30 jours supplémentaires de congés tous les trois ans, avec le prix du billet payé par l’employeur.

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