CALEDONIENS AILLEURS …

 Françoise Wadou, peintre en pleine renaissance

NC 1ERE

 

Nombre de nos compatriotes font le choix de quitter la Nouvelle-Calédonie. Etudes, recherche d’emploi, envie d’ailleurs, les raisons sont multiples. Mais qui sont ces Calédoniens qui tentent l’aventure ailleurs ? Cette semaine, Françoise Wadou, artiste en devenir.

Calédoniens ailleurs : Françoise Wadou, peintre en pleine renaissance © DR
© DR Calédoniens ailleurs : Françoise Wadou, peintre en pleine renaissance
  • Par Ambre Lefeivre
  • Publié le 20/08/2017 à 07:02

« Je donne du cachet, de la couleur à ma vie ». A 50 ans Françoise a décidé de donner un nouveau souffle à son existence.  Alors que la peinture n’était jusque là qu’une passion assouvie lors de son temps libre, la Calédonienne se lance dans une nouvelle aventure, celle de vendre ses tableaux et créations. Un renouveau qui n’aurait pas été permis sans son parcours de vie.

Passionnée de travaux manuels, Françoise a profité de son passage au Vanuatu pour créer des objets de déco © DR
© DR Passionnée de travaux manuels, Françoise a profité de son passage au Vanuatu pour créer des objets de déco

Férue de travaux manuels, évoluant au sein d’une famille d’artistes,  la timide Françoise dessine et peint depuis son plus jeune âge. Si la Calédonienne fait le choix de quitter tôt l’école, c’est en autodidacte qu’elle apprend de nouvelles techniques. Très impliquée dans la vie de son église, elle rencontre son futur époux à 18 ans lors d’un camp de jeunes. Le couple se marie rapidement et devient bientôt parents de deux filles. La Nouméenne d’origine indonésienne et son mari Paul décident quelques années plus tard de servir Dieu. Pour mener à bien leur mission, Paul, devenu pasteur, et Françoise déménagent de 1988 à 2000 à Koumac et enfin Ouvéa, l’île natale de Paul. Femme de pasteur, Françoise joue également un rôle actif au sein de son église notamment au niveau social. « Je complète et épaule mon mari dans sa mission. Les gens savent qu’ils peuvent venir me voir à tout moment ».

La Calédonienne prend des cours de dessin depuis son installation en métropole © DR
© DR La Calédonienne prend des cours de dessin depuis son installation en métropole

Le nouveau millénaire marque le début d’une nouvelle vie pour le couple. Les Wadou s’installent au Vanuatu pour mener à bien leur rôle de missionnaires. Ce déménagement est un déclic pour Françoise.  « Après être sortie du pays, je sentais que je devais me retrouver en tant que personne ». Elle, qui avait un peu délaissé sa passion, renoue avec la peinture et les créations manuelles. Ces œuvres font mouche. « L’étonnement des gens m’a fait réaliser qu’il y avait quelque chose dans ce que je faisais ». Petit à petit, l’idée d’un certain talent fait son chemin. Après sept ans dans le Pacifique, le couple emménage à Granville (Normandie) pour trois ans. La dernière année, Françoise se décide à prendre des cours cherchant également l’approbation d’un professeur. « Mon enseignant m’a encouragé dans cette voie-là ». Installée à Epinal (dans les Vosges) avec son mari, elle poursuit ses cours. En 2016, la peinture prend une nouvelle dimension dans sa vie. Elle s’y consacre de plus en plus. Son atelier étant attenant à sa maison et à l’église, les fidèles et les passants sont de plus en plus nombreux à découvrir et surtout à apprécier ses créations.

Françoise s'apprête à vendre ses tableaux © Françoise Wadou
© Françoise Wadou Françoise s’apprête à vendre ses tableaux

Face à ce succès, Françoise a décidé de lancer sa micro-entreprise. Conseillée par la chambre de commerce locale, elle vendra dès cet automne ses objets de déco, ses bijoux et ses tableaux. Une nouvelle vie professionnelle qui l’enchante. « Terminer par la peinture, par la création, c’est un moyen d’exprimer mon âme et mon cœur ».  Un projet qui n’aurait pas pu se faire sans les nombreuses rencontres de Françoise et l’amour de Dieu. « La grâce de Dieu me suffit. Il m’a permis toutes ses belles choses. Les personnes rencontrées m’ont donné de l’assurance pour me lancer » déclare- t-elle avant d’ajouter : « Je me sens accomplie aujourd’hui, j’ai l’impression d’être quelqu’un ». 

par ambre@lefeivre.info

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RENCONTRE aux BEAUX-ARTS de PARIS

L’occasion  pour   Ernest BRELEUR d’éclairer le public sur   sa   démarche  un  public intéressé  et   attentif. Entrer dans son  style d’expression,  c’est épouser la modernité avec la féminité comme mobile de   cette    créativité  en  effervescence.

Aux questions  posées dans   son  rapport  à  l’Afrique à l’esclavage  ou  au  colonialisme,  je  doute qu’il ait   satisfait dans   ses  réponses à   la  curiosité qu’inspire  ses  oeuvres. D’ailleurs il  n’y  a aucune   référence   à l’Afrique et   sans  devoir y trouver nécessairement  quelqu’indice   de  cette   problématique fondamentale propre  à  cette   histoire,  on  a  du mal à  croire   que le « dépassement  des  racines » ou  de la  victimisation suffirait  à l’Etre pour  baigner   dans   une   sérénité que   ni  les  racines du passé ,  ni   l’angoisse  de  l’avenir   ne viendraient   troubler.

Certes  le  parcours  de   chacun façonne l’esprit avec  lequel on  avance, et   la  diversité même  de  ces  expressions témoigne  de  la  liberté qui  enrichit les univers d’une  humanité dans  ses multiples existences.

(photos   Lp.Consel  et  C.Griffard)

 

NB.voir aussi les autres pages réservées  à  E.Breleur

Galerie

Les semaines culturelles de l’U.N.E.S.C.O

© Groupe africain auprès de l’UNESCO

22-24/05 | Célébration

Semaine africaine

« La jeunesse, notre capital »

De 10 à 18 heures, salles Miró, des pas perdus, I, IV et Piazza

Programme et invitations :
dl.benin@unesco-delegations.org   

Responsable : Groupe africain auprès de l’UNESCO

La Semaine africaine, dédiée à la réflexion, à l’échange intellectuel, met aussi à l’honneur la diversité du patrimoine culturel et artistique de l’Afrique. L’édition 2017, tout en restant fidèle à ses rendez-vous incontournables – exposition-vente d’objets d’art et de peintures contemporaines, stand de publications, projection d’un long métrage (Tourbillon à Bamakode Dominique Philippe), animations culturelles – s’étoffe avec une large réflexion autour de son thème consacré à la jeunesse, abordé sous plusieurs angles sur deux matinées (mardi et mercredi). Les contes, la mode (défilés de jeunes créateurs) et la musique (concerts de Patricia Essong et du groupe Nouvelle Aube) ont aussi la part belle dans ce programme écourté par le pont de l’Ascension. Un atelier masque, peinture faciale, danse africaine et percussions accueillera les enfants mercredi, de 10 heures à midi.

Tous droits réservés

29/05-02/06 | Célébration

Semaine de l’Amérique latine et des Caraïbes

« Ensemble pour Haïti »

De 10 à 18 heures, salles Miró, hall Ségur et salle IV

Programme et invitations : dl.mexique@unesco-delegations.org

Responsable : Groupe de l’Amérique et des Caraïbes de l’UNESCO

À l’instar de la Semaine africaine, la Semaine de l’Amérique latine et des Caraïbes célèbre aussi le patrimoine culturel, mais celui des 33 pays qui constituent le Groupe de l’Amérique et des Caraïbes de l’UNESCO. Un rendez-vous qui se veut festif, tourné vers Haïti cette année. Autour d’une exposition qui mettra en lumière artistes contemporains, artisanat et patrimoine mondial, musiques, danses et défilés de costumes traditionnels rythmeront les débuts d’après-midi (à partir de 13 heures), lundi, mardi, mercredi et vendredi. Mariachis, rumba, tango argentin, entre autres, sont au programme.

L’ENIGME DU DESIR … dévoilée !

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Plus de cinquante  ans  après notre  année   au  Collège, je   découvre  un  artiste plein de   talents ! qui   aurait  imaginé  qu’Ernest  BRELEUR   tissait   déjà   sa (ses)  toile(s)  dans   son  comportement   rêveur   pensif ,  et  très peu   bavard ?

Il y  a  dans   ces  œuvres une   recherche  du  détail  et   un  rapport au  symbole, où la  multiplicité  et l’envol   des   corps   féminins   comme  des  abeilles  en   essaim distillent   l »énigme   du   désir »   avec  cette   douceur  que  le rouge  du  sexe  rappelle   comme  la  luminescence  des  lucioles  voletant dans  les    nuits  tropicales… La  nature  d’ailleurs  n’est   pas  absente de   ses   tableaux où l’on reconnaît  aisément la   corolle  d’une   fleur,   le  papillon dans  ses  métamorphoses ou  une anatomie  féminine avec  en  trompe-l’œil  la « victoire de  Samothrace »…

La   diversité   de  son  expression  fait  certainement d’  Ernest   BRELEUR  un  artiste  d’expression  moderne,  aux  côtés  de Fred EUCHARIS (Art-Eucharis) et  Max  CILLA (« la   flûte des  mornes ») qui  rend(ent)   fière    notre   génération.

Salut  l’artiste  !!

Lp.Consel

Actuellement   et   jusqu’au 23 Mai 2015

Maëlle   GALERIE  1-3,  Rue  Ramponeau   75020 Paris (Métro   Belleville)

copyright (c) 2015

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