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Les CHAMPS DE L’ART ET SES CONSIDERATIONS d’après l’oeuvre de Ernest BRELEUR et selon Patrick CHAMOISEAU

 

Ce Mardi 16 Février, 19h, à la Médiathèque Alfred melon-Dégras (Saint-Esprit), Carte blanche à Ernest Breleur dans le cadre des Rencontres pour le lendemain.
Photo de Médiathèque Alfred Melon-Dégras.

 

Discussion instantanée (3)
CONSIDERANT M. BRELEUR Par Patrick CHAMOISEAU
Médiathèque Alfred Melon-Dégras·mercredi 17 février 2016

Considérant M. Ernest Breleur, je dirais ceci.
Cette œuvre est importante. L’artiste est considérable.
Examinons ce que je mets dans ces deux termes : l’important, le considérable

A
L’ŒUVRE BRELEUR EST IMPORTANTE

1 – L’œuvre importante augmente notre réel. Elle ébranle les certitudes qui nous permettent de vivre et qui nourrissent notre idée du beau, du vrai, du juste, du pertinent, du bienfaisant… Toute œuvre importante augmente le réel par un tourbillon d’interprétations possibles qui sollicite votre participation, qui vous oblige à exister autrement en face de son indéfinition. L’indéfinition c’est la préservation d’une grande intensité de possibles. Elle est inconfortable pour celui qui veut être rassuré. C’est pourquoi il est plus facile et plus fréquent de rejeter une grande œuvre, que de la confronter. L’autre manière de la fuir, est de vouloir à tout prix l’expliquer. Celui qui se lance dans une explication, c’est à dire qui cherche à en enlever et les ombres et les plis, prend le risque de se couper de l’œuvre qui elle, demeure et demeurera malgré tout infiniment ouverte. Celui qui explique encourt aussi le péril de rester inchangé en face de l’œuvre, ce qui est une manière assurée de mourir. L’indéfinition offre à celui qui regarde une occasion de maintenir et de poursuivre ce que l’œuvre a de vivant.

Si l’œuvre importante est interprétable à l’infini, que reste-t-il d’elle ?
Son mystère.
Le « mystère » de l’œuvre n’a rien de religieux. « Mystère » ici veut dire : renouvellement constant de ce que l’on perçoit. Il vous permet de fréquenter ce qui constitue à mon sens le vif de l’esthétique contemporaine : l’incertain, l’imprévisible, l’inachèvement et au-delà de tout cela l’ultime vertige de l’impensable. C’est en cela que l’œuvre est rayonnante et belle. Car la Beauté, toujours neuve, déroute toujours les signifiances ordinaires. Elle surgit avec le souffle d’un « en-dehors ». Elle n’a rien à voir avec le joli, car elle peut être terrifiante et terrible. Son seul signe c’est qu’elle est toujours renouvelée, toujours renouvelante, toujours régénérante en des bonds fantastiques, et c’est en cela qu’elle vous ouvre aux vertiges très vivifiant de l’impensable. L’œuvre de M. Breleur, déroutante et ouverte, inconfortable et vivifiante, est une des occurrences de la Beauté.

2 – L’œuvre importante nous inspire. Elle inspire car elle met en alerte. Etre inspiré c’est commencer à se défaire des fixités de l’être au monde pour vivre l’étant au monde. Dans l’être au monde, la racine est unique, la sève est stable comme une essence, l’identité est exclusive de l’Autre, la tolérance est un orgueil, la certitude est fermeture souveraine. Dans l’étant au monde, le rhizome n’amène que l’étendue, l’arbre relationnel prend le pas sur l’arbre généalogique, l’espace est dégagé au-dessus des territoires ; l’opacité est la respiration de la diversité ; l’errance, la fluidité, l’incertain, l’étendue, ne sont plus des menaces contre la profondeur. Et je me construis dans l’amplitude de mon rapport à l’Autre. Dans ce que nous propose M. Breleur, l’alerte est permanente, et c’est en cela qu’il est pour moi une source d‘inspiration.

3 – L’œuvre importante ouvre à méditation. La méditation erre entre l’ombre et la lumière, entre conscience et inconscience, entre pulsion et volonté, entre imagination et construction. Elle peut se dire ou rester indicible. Elle va, entre connaissance et liberté, entre le dedans de soi et le démaillage du dehors. La méditation connaît l’incertitude et soutient son éclat dérangeant. Elle nous protège des systèmes de pensées et des pensées de système. Elle se murmure, elle questionne et ne peut pas se proclamer. Glissant dirait qu’elle est archipélique et tremblante. La méditation respecte et vit pleinement le rayonnement de l’œuvre, elle ne cherche pas à l’expliquer, donc à la perdre ainsi. Dans son œuvre, et si on résiste au désir de vouloir tout expliquer, M. Breleur nous initie à la méditation.

4 – L’œuvre importante libère mais elle libère sans indiquer de chemin. Elle ouvre une constellation de possibles où se devinent des traces, des passes, des voies et des fenêtres. Par elle, on sort des enclaves intérieures et des lignes habituelles du réel. On prend le risque d’aller. Son rayonnement mobilise des horizons qui restent à inventer, des chemins qui s’inventent dans le cheminement seul ; ainsi, elle initie à une « errance qui oriente », qui oriente dans les étants de soi, mais qui oriente aussi dans les espaces du réel et du monde. L’errance est avant tout une disponibilité, aucune destination ne détourne ses effusions avec l’entour. C’est pourquoi l’œuvre importante n’a pas de discours : elle a plutôt une vaste résonance. Chez M. Breleur, la résonance mobilise à la fois, passé présent futur dans une même prophétie, et conserve le sillage de l’expérience du vivre qui est la sienne.

B
L’ARTISTE BRELEUR EST CONSIDERABLE
1 – Le courage – À propos d’Hemingway, Faulkner disait en substance : Hemingway fait bien ce qu’il fait mais il n’ose pas grand chose. Il voulait parler du courage que nécessite toute œuvre. Une œuvre importante ne supporte aucune demi-mesure. Les artistes considérables sont infiniment courageux. Ils osent. Ils osent l’incompréhension, la mévente, la solitude. Ils osent invalider le convenu, le joli, le déjà fait ou le déjà pensé. Ils osent l’incertitude totale et ne craignent pas l’inachèvement. Ils inventent des horizons. Ils engendrent des paysages. Ils conçoivent des mondes ou même des univers.
Et ils osent l’utopie.
La mythologie de la lune, la série grise, la série des corps flottants, la série blanche, la série des tombeaux ou la série des christs, l’immense série des tribus métamorphes… Chacune des périodes artistiques de M. Breleur est un acte de courage. Son univers est puissant. Son œuvre est au-delà de l’audace car l’audace, comme l’avant-garde, est encore dépendante d’une norme.
Elle ouvre à utopie, car l’utopie n’est dépendante de rien.
L’utopie n’est pas une fuite face au réel. L’utopie affronte l’épuisement d’un réel. Elle dégage son assise pour tout revivifier, intégrer le chaos, fréquenter le désordre génésique, frôler la négation et bâtir sur le manque. Tout réel est l’achèvement d’une utopie. Toute utopie signale le lieu de mille possibles, et donc autant de devenirs. Il faut du courage pour oser ce qui manque, y trouver la source d’un désir renouvelé, et maintenir ce désir sur la plus large équation de possibles. Chez M. Breleur l’utopie suscite un grand désir, comme une force du vivre, et elle lui permet d’impulser sans cesse sa propre expérience, de demeurer en devenir dans la grand-scène relationnelle du monde.

2 – Dans la vie et la mort – Dans son œuvre, M. Breleur installe la conjonction concrète et métaphorique de sa vie et de sa mort. De la vie et de la mort. Il ne construit pas, il ne fabrique pas, il ne joue pas, il va au plus extrême, dans une fréquentation inouïe des températures dangereuses de la vie et de la mort, car c’est là que se situe le sens le plus précieux car très proche de cet en-dehors qu’est l’impensable, et le prenant en compte.
L’impensable offre, à qui peut s’y confronter à nu, le plus haut et le plus raide degré de stimulation de la conscience et de la créativité.
C’est une foudre.
Il faut du courage pour aller le chercher.
L’artiste considérable est un feu de courage.
Je veux dire que c’est une esthétique de grande autorité qui ne craint pas de manipuler l’énergie de la mort dans l’énergie de la vie, qui sait mobiliser ce que nous ne voyons pas ou ce qui nous inquiète, ce qui est « en-dehors » et qui reste silencieux, pour encore amplifier tout ce qui nous exalte.

3 – Solitude solidaire – Les vieilles communautés absorbaient les individus dans leurs corsets identitaires et culturels. Dans la Relation qui est l’énergie du monde animé par sa totalité (ce que Glissant appelle le Tout-monde), l’individu élabore sa personne, et chaque personne, dans une expérience parfaitement singulière, élabore son lien à l’Autre, aux autres, au monde… Le lien surgit de la solitude plénière de chacun et s’en va en rhizome tramer le solidaire.
Dès lors, comme tous les grands artistes contemporains, M. Breleur est une haute solitude.
C’est par la solitude qu’il se fait solidaire.
L’artiste ancien était souvent inscrit dans un espace communautaire. Il pouvait être un enfant du sacré, une victime du divin, un produit de l’instinct, une créature de l’inspiration, des muses ou de son inconscient. Il allait souvent dans un groupe proclamant une esthétique. Il représentait souvent une langue, un pays, une culture. L’artiste de la Relation lui, est un éclat de conscience, de connaissance et de volonté. Il confronte l’incertain, l’imprévisible, la fluidité constante, et l’indéfinition. Il ne représente que sa propre expérience. Sa lumière naît des seules aventures de son esprit. Son talent choisit un Lieu pour bien éprouver les vents de la grand-scène du monde. Et il se tient, sans béquilles et sans occultations, en face de l’impensable. Dans son œuvre, M. Breleur invente sa propre légende, construit sa propre cosmogonie, ses propres mythologies, il ne nous impose pas de vérité, mais il offre à notre propre expérience, le cheminement scintillant d’une conscience singulière entre le Lieu Martinique et le monde total.

Dans la Relation, le Lieu c’est le monde concentré. Le Monde, c’est tous les Lieux reliés entre eux. L’œuvre relève du Lieu par le monde. Et du monde par le Lieu. C’est en cela qu’elle est déterminante. (Le Tout-Monde est le chatoiement réalisé de tous les Lieux du monde.). Tout est relié à tout mais le Lieu demeure incontournable. On peut le choisir comme bon nous semble mais il demeure incontournable. C’est le seul moyen d’éviter une zombification dans de l’universel. M. Breleur sait tout cela, c’est pourquoi la Martinique est son Lieu dans le monde, et que le monde se trouve au plus profond de son Lieu Martinique. .

4 – L’admiration – Pour finir, je voudrais considérer un sentiment.
L’admiration.
Nous provenons de la mort et de l’horreur esclavagiste. Nous avons dû renaître seuls, dans des formes informes, composites, inextricables, toujours en devenir. Ce que nous sommes nous est encore indéchiffrable et donc mésestimé. C’est pourquoi nous avons si peu d’estime de nous-mêmes, si peu de faveur pour nous-mêmes.
C’est pourquoi nous sommes si peu capables d’admiration envers nous-mêmes.
Dès lors, ici, le sentiment d’admiration ne peut être qu’un principe pertinent du procès créateur. Il ne peut que nourrir de la manière la plus large le geste créateur. Je dirais même qu’il ne peut que l’assainir. En pays dominé, l’admiration signale une reconstitution intérieure, et même une autorité intérieure, humble et généreuse.
Dans son œuvre, M. Breleur a su plonger au plus terrible de lui-même, et de nous, et dans cette plongée qui mobilise le monde il a su nous aimer, aimer la Martinique et en interroger la véritable beauté.

Il sait admirer, donc il est admirable.

Patrick CHAMOISEAU
Février 2016 – Intervention à « Rencontres pour le lendemain », Médiathèque Saint-Esprit.

Voir  aussi  la  page du blog intitulée  « L énigme  du désir…dévoilée »(Avril 2015)

Lire  1) l’analyse  de  Roland  SABRA  dans LA LETTRE  DE MADININ’ART du 20  Février 2016 à partir   des  » 40 Entretiens  d’artistes » réalisés  par Dominique BERTHET   et  sur  l oeuvre  d E.BRELEUR  en  particulier.

2)  Un  atelier  dans  la  jungle :  Ernest BRELEUR  par   Selim  LANDER

 

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APRES Abdou DIOUF …

Succession du secrétaire général Abdou Diouf à la tête de l’OIF

Francophonie : Jack Lang joue placé

Dans les grandes manoeuvres géopolitiques liées à la succession du secrétaire général de l’OIF (Organisation internationale de la francophonie), Abdou Diouf, Jack Lang joue un rôle de joker pour les Africains, et l’Elysée. Et si la France n’a pas intérêt à bousculer la tradition qui veut que le secrétaire général soit un Africain, Jack Lang serait très utile à un poste d’administrateur que les Africains ne veulent surtout pas voir politisé.

Posté par IPR le Jeudi 06 Novembre à 17H20

Illustration :

L’irruption de Jack Lang dans la mêlée feutrée liée la succession du secrétaire général, Abdou Diouf, s’inscrit dans une stratégie diplomatique complexe où les Africains, mais aussi la France et le Canada, les principaux pays donateurs à abonder le budget de l’institution, ont leur mot à dire et surtout, du fait de l’émergence du concept de francophonie économique, des intérêts à concilier. Si depuis le Sommet de Cotonou (1995), il était de tradition – non écrite – de voir le poste emblématique de secrétaire général « réservé » à un Africain, l’Egyptien Boutros Boutros-Ghali, ancien secrétaire général des Nations unies, ayant précédé en 1997 l’actuel secrétaire général, Abdou Diouf, ancien président de la République du Sénégal, le sommet de Dakar voit les Africains avancer en désordre, sans candidat « naturel », quand Ottawa – le gouvernement fédéral – fait le forcing pour imposer son prétendant, Michaëlle Jean, ex-gouverneur général du Canada, puis envoyée spéciale de l’Unesco pour Haïti, avant d’être nommée chancelier de l’Université d’Ottawa. Une femme issue du multiculturalisme cher aux Canadiens, qui n’hésite pas à déclarer, du fait de ses origines haïtiennes : « Je suis à la fois du Nord et du Sud, toutes les portes me sont ouvertes… », revendiquant ainsi une ascendance africaine, et ancillaire, es qualité d' »arrière-arrière-petite-fille d’esclave ».

Un curriculum que l’ex-premier ministre du Québec, Bernard Landry, critique – « la nomination de Michaëlle Jean à la tête de l’Organisation internationale de la francophonie constituerait une grave erreur » – et révise à la lumière du cynisme politique, dans les colonnes de la presse de la Belle province : « À titre de gouverneure générale du Canada, de 2005 à 2010, elle a été la représentante de la reine d’Angleterre (…) Passer de ce statut au personnage le plus important de la francophonie ne me paraît pas convenable. Ça m’apparaît être une mauvaise symbolique (…) Lorsqu’elle était gouverneure générale du Canada, je ne l’ai jamais vue engager quelque bataille que ce soit pour défendre la langue française ou la faire rayonner, alors qu’au Canada, malheureusement, en dehors du Québec, les minorités francophones sont en régression rapide. Tout cela me semble un mauvais alignement d’astres… » Pour les Canadiens français, le poste de gouverneur général du Canada est tout à la fois une simple fonction de représentation et un anachronisme en tant que survivance du pouvoir colonial anglais.

L’éventualité d’une tutelle nord-américaine sur la francophonie

Et quand bien même le profil de cet apparatchik international – elle n’a jamais été démocratiquement élue – qui ajoute un plaidoyer féministe très personnel à la cause de la francophonie finirait par emporter un consensus, fondé sur l’intense effort financier promis par le premier ministre canadien, Stephen Harper, au moment où la participation de la France apparaît nettement en retrait, l’OIF se retrouverait dans une situation délicate, avec deux Canadiens aux manettes.

En effet, l’administrateur de l’OIF est un Québecquois, Clément Duhaime, bras droit de M. Abdou Diouf, seul et unique titulaire de ce poste depuis sa création en 2006, et son mandat court normalement jusqu’en 2018.

Une telle configuration est inimaginable. Clément Duhaime a déjà fait savoir qu’il démissionnerait si Michaëlle Jean venait à être désignée à Dakar lors du huis-clos fatidique. Or si l’administrateur a pour mission d’exécuter et de gérer la coopération, le secrétaire général, en dépit du lustre attaché à la fonction, n’est qu’un luxueux poste de haut fonctionnaire. L’OIF est placée sous la tutelle de trois instances politiques, le Sommet, l’instance suprême, qui se réunit tous les deux ans les chefs d’Etat, la Conférence ministérielle et le Conseil permanent de la francophonie.

Les Africains, sachant que le Canada s’est toujours opposé à l’attribution d’un siège pour l’Afrique au Conseil de sécurité de l’ONU, de même qu’à la création d’une agence de l’ONU chargée de la lutte contre les changements climatiques (Sommet de Kinshasa en 2012), voient d’un œil méfiant le soudain engouement d’Ottawa pour l’OIF et l’éventualité d’une tutelle nord-américaine sur la francophonie, à l’heure où le poids de l’Afrique subsaharienne et de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) va croissant.

Une faute politique

Si la nécessité budgétaire peut conduire le Sommet de Dakar à désigner Michaëlle Jean à la tête de l’Organisation internationale de la francophonie, pas un chef d’Etat africain n’acceptera qu’un de ses ressortissants devienne administrateur et donc grand argentier de l’OIF, au risque de « politiser » un poste jusqu’alors « neutralisé » car opportunément attribué à un représentant du « Nord », de l’Occident.

Or Michaëlle Jean, peu au fait des réalités de la géopolitique africaine, a d’ores et déjà proposé le poste tenu par Clément Duhaime à des personnalités africaines politiquement engagées dans leurs pays respectifs, le Mauricien Jean-Claude de L’Estrac entre autres ; une erreur d’appréciation qui a sans doute concouru à susciter de la part des Africains, M. Abdou Diouf en tête, une « candidature » française en la personne de Jack Lang.

C’est ce qui expliquerait l’émergence opportune de son nom à Paris, dans les ministères et La Lettre de l’Expansion, mais aussi, depuis hier, dans les colonnes de La Lettre du Continent (n°693) : « Une désignation de la Canadienne Michaëlle Jean à la tête de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), fin novembre, pourrait pousser l’ancien ministre français de la Culture, Jack Lang, à se positionner pour le fauteuil d’administrateur de la même organisation. Le poste est actuellement occupé par Jean Duhaime, lui-même canadien. Or ce dernier ne pourrait rester en fonction dans l’hypothèse où sa compatriote succèderait à Abdou Diouf, deux ressortissants du même pays ne pouvant occuper les deux postes exécutifs de l’OIF. »

Philippe Le Claire pour Imaz Press Réunion

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